15 mai 2008

Nouveau blog


Bonjour et merci de votre visite !

Vous trouverez la suite de nos aventures sur :

htpp://teofrance.blogspot.com

Vous pouvez également consulter notre site : www.earthorganization.fr



A bientôt,

L'équipe de The Earth Organization France

13 avril 2008

Bienvenue à TEO Cameroun



C'est grâce à la persévérance d'un professeur passionné de Nature que TEO Cameroun a pu voir le jour.

Jérôme Medjo est professeur de géographie et moniteur multimédia au Centre de ressources multimédias du lycée de Mvomeka'a. Ayant appris l'existence de TEO France, il a pris contact avec l'association française pour obtenir des conseils sur la protection de l'environnement.

Déjà à l'origine d'un programme ambitieux de reboisement en milieu scolaire, dans le bassin pédagogique de Meyomessala en 2007 (voir http://teocameroon.blogspot.com/2008_03_23_archive.html#532114772577790761), il travaille à la création d'un camp de reboisement international parrainé par le Ministère des Forêts et de la Faune.

Ce camp est organisé avec le concours de l'ANAFOR (l'Agence Nationale d'Appui au Développement Forestier), le MINFOF, Le Peace Corps (USA) et le Lycée Dominique SAVIO (France, Grande Bretagne, Canada et Japon) et débutera le 17 avril prochain

Au niveau du Cameroun particulièrement, en plus des élèves GLOBE du lycée classique et moderne de Mvomeka'a (le lycée hôte), d'autres établissements GLOBE seront représentés à cet évènement: le lycée Bilingue de NDOP (Nord-Ouest), le lycée Technique et Industriel de Bafoussam (Ouest), le lycée Général Leclerc et le lycée Bilingue d'Application (Centre).

Noelle Saugout, marraine de TEO Cameroon avec la bénédiction de Lawrence Anthony, et toute l'équipe de TEO France souhaitent longue vie à TEO Cameroun!

Bravo, Jérôme !
Nous savons que tu seras un digne représentant de The Earth Organization.

24 mars 2008

La libération de l'orque Lolita

L’orque Lolita, maintenue dans une vasque de mauvaise qualité à l’aquarium de Miami lors des 37 dernières années, a récemment obtenu le soutien de quelques amis célèbres en faveur de sa libération afin de lui accorder une retraite bien méritée. The Earth Organization (TEO) a annoncé aujourd’hui qu’elle s’était unie à l’Orca Network (Réseau Orques) et de nombreuses célébrités se sentant concernées par la recherche d’une solution raisonnable à ce que les protecteurs de l’environnement décrivent comme une parodie d’inhumanité.

L’acteur et philanthrope Raul Julia-Levy a récemment fait équipe avec Howard Garrett et Susan Berta de l’Orca Network, qui ont mené la campagne pour la libération de Lolita. « Personne n’a le droit de priver une créature innocente de sa liberté », a dit Raul Julia-Levy. « Il est temps que Lolita rentre chez elle ».

Ils ont été rejoints par une liste toujours croissante de célébrités, parmi lesquels Harrison Ford, Johnny Depp, Lindsay Lohan, Jean Claude Van Damme, Robert Downey Jr., Bob Barker, Jonathan Silverman, Jennifer Finnigan, Bokeem Woodbine, Esai Morales et Truth Hurts. Les producteurs Ed Elbert et Jonathan Sanger soutiennent également la libération de Lolita.

« Notre principale préoccupation, lorsque Raul nous a contactés, était de savoir si Lolita pouvait être relâchée en toute sécurité afin de prendre sa retraite après des années d'emprisonnement dans un aquarium plus large que profond » a déclaré Barbara Wiseman, la présidente de TEO International. « Après consultation avec le directeur général et chercheur en biologie du Center for Whale Research (Centre de Recherche pour les Baleines) Kenneth Balcomb III, ainsi que Howard Garrett, directeur général de l’Orca Network, » a déclaré Barbara Wiseman, « nous sommes à présent certains que non seulement c’est possible, mais également que cela devrait être accompli immédiatement. » « Sur 134 orques arrachées à la vie sauvage dans le monde, 112 sont mortes en captivité, la durée de vie moyenne en captivité étant de moins de 10 ans. Lolita a été capturée lorsqu’elle avait environ 5 ans. Les orques sauvages vivent en moyenne environ 50 ans et certaines ont dépassé les 90 ans. Il est étonnant qu’elle ait vécu aussi longtemps dans ces conditions,» a affirmé Howard Garrett. « Elle mérite de vivre les années qui lui restent avec sa famille. »

Lawrence Anthony, écologiste de renommée mondiale et fondateur de TEO, mieux connu pour l’incroyable acte de courage dont il a fait preuve en sauvant les animaux du zoo de Bagdad durant l’invasion de l’Irak par la coalition, a déclaré : « Lolita a démontré qu’elle reconnaissait le son unique de la voix de sa mère. Le plan de l’Orca Network est irréfutable et parfaitement étudié pour assurer le succès de sa réintégration dans son habitat naturel. La seule chose humaine à faire est de la libérer ».

« D’après la règlementation de l’Animal and Plant Health Inspection Service (APHIS – le Service d’inspection de santé des animaux et des plantes), la largeur minimale de l’aquarium d’une orque devrait être de 15 mètres minimum. Celui de Lolita fait 24 m de longueur mais est séparé en deux par une station de travail et une plateforme et ne fait que 6 m de profondeur. Lolita mesure 6 m de longueur. Pour un mammifère marin capable de nager jusqu’à 56 km/h et de plonger jusqu’à 150m de profondeur, cet aquarium est tristement inadéquat» a déclaré Howard Garrett.

Des célébrités ont vivement pris position face à ce problème émouvant. Hier, lors d’une interview, Jean Claude Van Damme a promis : « Nous n’arrêterons pas cette campagne avant que le but ne soit atteint. Et le but que nous cherchons à atteindre est la libération de Lolita ».

L’acteur et producteur Esai Morales a déclaré : « Je crois que le sauvetage, la protection et le soin apporté à des créatures sensibles nous rapproche de notre propre humanité. Les orques sont fascinantes. Nous ne pouvons pas négliger ou exploiter ces créatures majestueuses. Qu’a fait Lolita pour mériter cela ? Elle a servi les hommes suffisamment longtemps, » a-t-il continué. « Il est temps pour elle de retrouver sa liberté ».

Une lettre-pétition à envoyer par mail au ministre de l'Agriculture des Etats-Unis se trouve sur le site : http://www.orcanetwork.org/help/usdalet.html

Traduit de l'anglais par Mona

Libellés :

19 mars 2008

La toxicogénomique adaptée aux exigences du réglement REACH

La toxicogénomique est une méthode largement établie et expliquée dans de nombreuses publications de la littérature scientifique internationale.
En 2005, l'assocation Antidote Europe, fondée par Claude Reiss, montrait les avantages d'une "toxicigénomique à haut débit" mise au point par ses chercheurs.
Face à l'inertie des autorités, Antidote Europe a déposé une plainte auprès du Médiateur européen en janvier 2008.

The Earth Organization France, comme 80 autres associations du domaine de la santé, de l'environnement et de la défense animale, a apporté son soutien moral à Antidote Europe et, le 29 janvier dernier, la plainte a été déposée afin de faire réagir la Commission européenne.

HISTORIQUE
La plainte porte sur le projet europée "PL037712 Carcinogenomics" visant "au développement d'un crible in-vitro de carcinogénicité basé sur la génomique", d'un coût estimé à 10 440 000 euros et d'une durée estimée des travaux de 5 ans.

La plainte démontre que la Commission européenne (CE) n'aurait pas dû lancer ce projet car la méthode qu'il vise à développer est déjà connue et mise en oeuvre dans les milieux scientifiques. Ce fait est connu de la CE, suite notamment aux différents courriers qu'Antidote Europe lui a envoyé (y compris une lettre signée par 140 associations européennes), ainsi qu'à l'entretien intervenu entre des scientifiques d'Antidote Europe et du Centre européen pour la validation des méthodes alternatives (ECVAM), à Ispra, au siège de cet organisme sous tutelle de la CE.
Le lancement du projet PL037712 Carcinogenomics est donc de nature à retarder la mise en oeuvre d'une méthode fiable, rapide, peu coûteuse et déjà disponible.
Claude Reiss, fondateur d'Antidote Europe

Réglement REACH (Registration, Evaluation, Authorisation of Chemical substances)

La plainte démontre les avantages de la "toxicogénomique à haut débit" développée par Antidote Europe et particulièrement adaptée aux exigences du réglement REACH qui en a reconnu la pertinence. De là, ses auteurs demandent au Médiateur qu'il constate l'erreur de la CE qui aurait dû :

- demander à ECVAM de reconnaitre la pertinence de la toxicogénomique en tant que méthode alternative à l'expérimentation animale et la valider en priorité au niveau européen

- imposer l'emploi de la toxicogénomique afin d'effectuer un premier criblage de la cancérogénicité et de la toxicité des substances chimiques

Le principe de précaution, le respect de la santé publique ainsi que la directive 86/609/CEE seraient ainsi respectée contrairement à la situation actuelle.

En effet, plus de 100 000 substances chimiques sont aujourd'hui présentes dans notre environnement et désignées comme les principaux responsables de l'augmentation des cas de cancers, maladies neurologiques, stérilité et malformations foetale, etc., sans qu'il y ait pourtant une évaluation fiable du rôle de chaque substance dans ces pathologies.

REACH vise à évaluer précisement ce rôle et donc à retirer du marché les substances toxiques. Or les tests préconisés, à savoir ceux sur animaux, ne peuvent atteindre cet objectif dès lors qu'il est prouvé qu'aucune espèce animale n'est le modèle biologique de l'homme.

Le directeur d'ECVAM a d'ailleurs critiqué publiquement les tests de toxicologie sur des animaux et l'Académie des Sciences des Etats-Unis estime de son côté que "les systèmes cellulaires humains ont le potentiel pour largement supplanter les tests sur les animaux".

Lien d'Antidote Europe : www.antidote-europe.org

03 mars 2008

Déclaration du président du comité scientifique de The Earth Organization


Un scientifique prend la parole contre l’abattage d’éléphants en Afrique du Sud

Malgré les nombreuses déclarations de la part des plus éminents scientifiques dans ce domaine préconisant le contraire, le gouvernement d’Afrique du Sud a décidé, de façon inexplicable, de mettre fin au moratoire sur le massacre des éléphants. Le Professeur John Skinner, Président de la Royal Society d’Afrique du Sud, a résumé la frustration des scientifiques en déclarant publiquement : « Il n’y a pas la moindre preuve dans les publications scientifiques à l’appui de la théorie selon laquelle les éléphants seraient en train d’affecter la biodiversité au sein du Parc National de Kruger ». Pourtant, les autorités persistent à affirmer, de manière infondée, qu’il y aurait effectivement un problème de surpopulation d’éléphants à gérer, et que des solutions comme la contraception non-hormonale ne seraient pas suffisantes pour ce soi-disant problème. Le Professeur Bertschinger de Onderstepport a grandement contribué à faire progresser la situation en apportant cette solution non-traumatisante. Même en tant « qu’option de dernier ressort », le massacre d’éléphants, au Parc Kruger comme ailleurs, doit absolument être envisagé comme injustifié. Le comité scientifique de The Earth Organization a apporté la preuve que, par exemple :

- les points d’eau artificiels installés par SANParks ont provoqué un développement rapide de populations d’éléphants sédentaires ;
- en pratique, il n’y a pas d’habitat général suffisamment grand pour les éléphants ;
- les dommages à la flore sont principalement causés par des mâles isolés du troupeau ;
- en réalité, de nombreux arbres doivent être secoués pour leur régénération (les résultats de récentes recherches publiés dans “Nature” le confirment) ;
- la flore se remet généralement des dommages provoqués par les éléphants en l’espace de cinq ans ;
- de plus en plus de dommages durables sont causés notamemnt par des impalas plutôt que par des éléphants ;
- les éléphants retournent en grand nombre vers les zones où les abattages ont eu lieu ;
- l’idée de vastes espaces dédiés, comme proposé par le Professeur Rudi van Aarde, est très prometteuse.

Des experts dans d’autres domaines ont pointé du doigt le fait que le massacre donnerait lieu à des répercussions négatives en matière d’économie et de relations publiques pour le pays. Les conséquences de la réintroduction des massacres en termes de tourisme pourraient affecter négativement l’image de la Coupe du Monde de Football qui aura lieu en 2010. Clairement, la position adoptée par le gouvernement est que les profits pouvant être obtenus de le massacre, tels qu’ils sont quantifiés par les scientifiques de SANParks, sont préférables à la cruauté, au traumatisme et aux pertes que les massacres causeront pour l’image du pays.

Publié par le Dr. Ian Raper (+27 823474658)
Chaire : Conseil Scientifique de The Earth Organization Afrique du Sud
Président de la Southern Africa Association for the Advancement of Science (S2A3) - Association Sud-africaine pour l'Avancement de la Science.

28 février 2008

La gestion des éléphants a besoin d'une nouvelle direction et d'un nouveau leader



"L’approbation des ministres concernant le massacre d’un millier d’éléphants dans les parcs naturels d’Afrique du Sud n’est pas justifiée et sera fermement rejetée tant au niveau régional qu’au niveau international. » a affirmé Lawrence Anthony, fondateur de TheEarth Organization.

La décision est décrite comme le résultat d’un long processus de consultation, élaboré non pas pour chercher de réelles solutions mais pour trouver le meilleur moyen de commercialiser la viande de ces animaux. Il a même été dit que les protestations des opposants ne seraient que de la pure sensiblerie mais l’opposition d’un grand nombre de scientifiques a contredit ces propos.

"Les troupeaux d’éléphants qui, il n’y a pas si longtemps se promenaient librement en Afrique du Sud ont été anéantis. Il reste à peine plus de 2% de ces éléphants et ils sont tous enfermés dans des réserves. Malgré cela, ils vont les tuer, eux aussi » affirme Lawrence Anthony. « Ceux qui approuvent ce massacre feraient mieux de se rappeler que nos réserves sont supposées être des sanctuaires, la définition de ce mot étant violée par des gens trop faibles pour prendre des responsabilités. »

Il ne s’agit pas simplement de biodiversité ou d’espace disponible dans les petits territoires, ni du mauvais traitement de la faune sauvage en captivité, c’est une question d’intégrité. Il y a une incompréhension totale de la part des dirigeants à comprendre le rôle du règne animal et du règne végétal dans notre propre survie. C’est symptomatique de l’urgence à trouver une nouvelle façon de gérer intelligemment ce qui reste de la population d’éléphants.

The Earth Organization s’opposera jusqu’au bout à cette triste décision et restera un ardent défenseur de l’éléphant d’Afrique.

Pour protester contre cette décision, vous pouvez contacter l'Ambassade d'Afrique du Sud à Paris :
59 Quai d'Orsay
75343 Paris Cedex 07

info@afriquesud.net

12 février 2008

Des arbres replantés après des travaux


Le mal réparé dimanche sur le site de l'ancienne station d'épuration

Une sensation de déjà vu dimanche pour l'Association nationale des agents forestiers (Anaf) du côté du site de l'ancienne station d'épuration. Aidée par une association et ses bénévoles parisiens, l'Anaf a dû replanter 150 à 160 arbres.

Opération qu'elle avait déjà effectuée en 2005 et 2006 à cet endroit précis avec des écoliers de maternelle de la ville. Seulement voilà, le travail a été saccagé au cours des récents travaux du bassin écrêteur de la nouvelle station d'épuration.
Dimanche donc, les bénévoles réparaient le mal avec le soutien de l'association Terre.

"Nous replantons des hêtres, des chênes, des charmes, des érables et des arbres fruitiers en bordure", expliquait Raymond Vasseur, le président de l'Anaf. Rappelons qu'il s'agit de mettre en place un puits de carbone : "Les arbres permettent de fixer le gaz carbonique en excès dans l'atmosphère."



Article de Ludivine Bleuzé (Journal L'Union du 12 février)

Voir aussi notre reportage-photos sur la journée de plantation : http://earthorganization.fr/plantation-fevrier-2008/index.html

29 janvier 2008

Lettre ouverte à la FAO

Philippe DESBROSSES

Blois, le 31 décembre 2007.
Agriculteur, Ferme pilote de Sainte-Marthe.
Docteur en Sciences de l’Environnement
Expert-consultant auprès de l’Union Européenne
Chargé de Mission au Ministère de l’Agriculture. Paris.


Monsieur Jacques DIOUF
Directeur Général de la F.A.O. Via delle Terme di Caracalla
00100. ROME. (Italie).


Monsieur le Directeur,

Vous avez récemment, à titre personnel, exprimé votre opinion sur l’agriculture biologique en précisant que vous ne « croyez » pas qu’elle puisse nourrir le monde, contestant ainsi les conclusions de la conférence internationale qui a eu lieu à Rome du 3 au 5 mai 2007 sous l’égide de la F.A.O.
Laquelle affirmait qu’avec plus de trente années d’expérience sur tous les continents, l’agriculture biologique avait fait la démonstration de ses capacités à nourrir l’ensemble de la population mondiale aussi bien que l’agriculture conventionnelle, sans les nuisances générées par cette dernière.

Si je devais apporter ma contribution au débat concernant cette nouvelle polémique inutile sur "le bio et la faim dans le monde", j’inverserai plutôt la question : "Est-ce que l'Agriculture industrielle peut nourrir le monde ? attendu que pour l'instant elle n’y est pas parvenue et, qu’en dépit de la révolution verte, le nombre de personnes sous-alimentées s’est aggravé depuis 30 ans, alors que ses effets négatifs deviennent de plus en plus évidents et dévastateurs :

- 1°) l'exode rural : depuis 40 ans l'hémorragie silencieuse a entraîné la disparition d'une exploitation tous les 1/4 d'heures en France , toutes les 2 minutes en Europe, toutes les demi-secondes sur la planète, à cause de l'industrialisation et de l’artificialisation du modèle alimentaire.
- 2°) la dégradation des sols : 1/3 des terres arables ont été stérilisées ou latérisées en 30 ans.
- 3°) la pénurie d'eau : pour l'irrigation, 73% de l'eau pompée à la surface du globe est utilisée par l'agriculture intensive, l'efficacité de ses engrais solubles en dépend. C’est pourquoi la plupart des ressources en eau douce sont menacées par ce modèle de production.
- 4°) la pollution généralisée : les nappes phréatiques, l’air, les eaux des rivières, les sols sont contaminés par les pesticides, nitrates, hormones, antibiotiques, métaux lourds…
- 5°) l'effondrement de la bio-diversité : 100 espèces par jour disparaissent, 75% des plantes comestibles cultivées ont disparu en un siècle, (chiffres FAO.).
- 6°) l'appropriation des ressources et du patrimoine commun par quelques oligarchies financières : les paysans sans terre pourraient se nourrir sans l'aide des pays riches si on les laissait disposer de leurs moyens légitimes...
- 7°) la désertification : 1 ha passe au désert toutes les 4 secondes sur la planète – (chiffres de la conférence internationale de Rio).
- 8°) les migrations de populations provoquées par les conflits sociaux ou ethniques qui résultent des dégradations de leur environnement sont une bombe à retardement pour l’équilibre mondial et la paix.
- 9°) la dépendance extravagante de l'agriculture aux énergies fossiles : demain, sans le pétrole, que devient l'agriculture industrielle, essentiellement pétrolière ?
- 10°) le réchauffement climatique : la responsabilité de l'agriculture et du modèle alimentaire industriels sont, pour 1/3, responsables des émissions de gaz à effet de serre.
Monsieur le Directeur Général, ne pensez-vous pas qu'il est temps d’arrêter de promouvoir ce modèle ? Les indicateurs des désastres ne sont-ils pas suffisamment convaincants ? . .

Ce modèle est notoirement :
- anti-économique : sans les subventions publiques ou impôts des citoyens il n'existerait plus...
- anti-écologique : il détruit plus de biens qu'il n'en produit, et les biens naturels qu'il dégrade ne sont
pas renouvelables...
- anti-social ; il laisse exsangues des territoires entiers, où sont démantelés le tissu communautaire
et les économies locales...
- enfin ce modèle est aux antipodes de la santé publique : de toutes parts des médecins, des scientifiques, des Prix Nobel multiplient les appels pour réduire l'impact négatif de l'agriculture sur l'alimentation et l'environnement, dont dépend la santé des êtres vivants...

Faut-il continuer à s'illusionner sur ce mode de production qui met en péril les grands équilibres des écosystèmes, et à terme l’existence même de l’humanité ?

Je pense que nous devons au contraire réhabiliter les paysans, en nombre suffisant, plutôt que de leur substituer les artifices polluants et coûteux de l’industrie chimique qui les a remplacés dans les champs depuis 1/4 de siècle. Il faut inverser cet exode pour un retour à la Terre, aux soins de notre patrimoine commun, à la préservation des ressources et aux bienfaits des productions durables, génératrices de millions d’emplois non-délocalisables.

Partout le génie des petits paysans a fait merveille depuis des millénaires. Pourquoi ne s'inspire-t-on pas des exemples qui foisonnent dans le monde et dans l'histoire de l'humanité. Ils démontrent qu'une agriculture paysanne ou vivrière est de cent à mille fois plus productive par unité de production que l'agriculture industrielle. Elle est également – contrairement à ce que certains affirment – plus productive par unité de surface. Une étude récente de plusieurs universités, notamment américaines et indiennes, faisant la synthèse des résultats de 293 études comparatives, entre agriculture conventionnelle et agriculture biologique, montre que dans les pays du Nord les résultats sont pratiquement équivalents et dans les pays de Sud l’agriculture biologique a des rendements supérieurs de 80% à ceux de l’agriculture conventionnelle.
Elle seule peut donc répondre aux défis de ce temps : « Nourrir durablement l'ensemble de la planète sans l'abîmer ». C'était justement la conclusion des experts de la conférence de la FAO à Rome en mai dernier, qu'aujourd'hui vous contestez.

Nous sommes prêts à engager un vrai débat de société sur ces questions car le temps presse et c’est le devoir de notre génération de réparer les dégradations que nous avons provoquées.
Pouvez-vous y contribuer en nous aidant à l’organiser au sein de votre institution ?

Dans l’attente veuillez agréer, Monsieur le Directeur Général, l’expression de mes respectueux sentiments.

Philippe Desbrosses.

Adresse : Centre Pilote Européen, Ferme expérimentale de Sainte-Marthe 41200. Millançay – tél. 00. (33) 02 54 44 28 13 – mobile : 06 08 27 36 53. - fax : 02 54 44 28 11. e mail phil.desbrosses@wanadoo.fr site internet : www.intelligenceverte.org
__________________________________________________________________________________________

2) suite lettre ouverte directeur général FAO – 31.12.07.

03 janvier 2008

PLANTONS POUR LA PLANETE


En cette période où tout le monde s'échange des voeux, The Earth Organization a une pensée toute particulière pour la Terre et souhaite que, cette année, il puisse y avoir une réelle réduction de CO² dans l'atmosphère.
C'est pourquoi TEO France a décidé de se joindre à l'ANAF (association nationale des agents forestiers) pour planter des arbres et agrandir un puits de carbone déjà existant.




« Tout le monde peut creuser un trou, y mettre un arbre, l’arroser et veiller à ce qu’il grandisse. » Voilà ce qu’a affirmé Wangri Maathai, prix Nobel de la paix et écologiste au Kenya qui, avec d’autres personnalités, s’est engagé au côté du Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUD) dans le cadre de l’initiative « Plantons pour la Planète : la Campagne pour un milliard d’arbres. »

De nombreuses associations se sont mobilisées pour sensibiliser les citoyens à planter des arbres sur tous les continents. Dans le trio de tête des pays planteurs, on trouve l’Ethiopie avec plus de 700 millions d’arbres plantés, suivie du Mexique avec 217 millions et de la Turquie avec 150 millions.

L’initiative continue au-delà du milliard initialement visé. Pour cela, inutile de partir à l’autre bout du monde. Plusieurs associations françaises organisent des journées de plantation d’arbres sur le territoire national.

Le 10 février 2008 par exemple, l’ANAF (Association nationale des agents forestiers) et The Earth Organization (Association Terre) fusionnent pour effectuer des plantations en regarni dans le puits de carbone de Villers-Cotterêts en Picardie situé sur l’ancienne station d’épuration.

Trois cents plants seront fournis par l'ANAF en provenance notamment de leur pépinière implantée au lycée Château Potel de la Ferté Milon, spécialisée dans l’horticulture et l’arboriculture. Enfants et parents seront présents pour apprendre un des gestes essentiels permettant de réduire l’excédent de CO2 dans l’atmosphère : planter un arbre.

«Globalement, un foyer émet 16,4 tonnes de dioxyde de carbone par an afin de répondre à ses besoins. Cette consommation énergétique des ménages représente 47% de la consommation nationale », affirme Noëlle Saugout, présidente de l’Association Terre et auteur de Sauver la Terre : 365 gestes verts au quotidien. « Quoi de mieux que de commencer par une action simple pour compenser nos émissions de CO2 ? »

L’ANAF est une association luttant contre le réchauffement climatique et l’Association Terre (The Earth Organization), fondée par Lawrence Anthony bien connu pour avoir sauvé le zoo de Bagdad durant la guerre en Irak, a pour mission de protéger la biodiversité. (www.earthorganization.org)


L'ancienne station d'épuration de Villers-Cotterêts se trouve en bas du chemin partant de la place des Anciens Combattants de l'AFN.

En sortant de la Gare de Villers-Côtterets, prendre l'avenue de la Gare sur la gauche (D81) [740m], prendre à gauche la Rue du Presbytère [430m] puis prendre à droite la rue du Grand Montoir [15m]. Prendre à droite la Place des Anciens Combattants d'Afrique du Nord [31m]. Stationner et descendre à pied le sentier vers la station (50 mètres )

THE EARTH ORGANIZATION VOUS SOUHAITE UNE BONNE ANNEE !



30 novembre 2007

L'agriculture bio augmente la biodiversité

L'agriculture biologique vient de marquer des points sur sa rivale conventionnelle, si l'on en croit les résultats de l'étude la plus exhaustive en la matière. Menée par une équipe de scientifiques de l'Université d'Oxford et publiée dans "Royal Society Journal Biology Letters", cette étude montre de façon très conclusive que l'agriculture biologique permet une plus grande biodiversité que l'agriculture conventionnelle, aussi bien pour la faune (scarabées, araignées, oiseaux ou chauves-souris) que la flore.
Parmi les résultats présentés, on peut noter que :
-Les cultures "bio" contiennent presque deux fois plus d'espèces de plantes (85%).
-Le nombre d'araignées, d'oiseaux et de chauve-souris augmente de 17%, 5% et 33%, respectivement.
-Le nombre d'espèces et le nombre d'individus au sein des espèces augmentent.
-Les densités de prairies et de haies sont accrues dans les fermes "bio", conduisant à des champs de plus petite taille et des haies de plus grande épaisseur.
-Les agriculteurs "bio" sèment plus tardivement et coupent leurs haies moins fréquemment.

Au vu de ces résultats, la différence de biodiversité entre les deux systèmes proviendrait en grande partie du fait que les cultures de l'agriculture biologique conservent une plus grande variabilité des habitats, en particulier pour les plantes.
Selon les scientifiques, cette étude est sans précédent de par sa taille et sa durée ; les observations de comparaisons entre des zones céréalières cultivées de façon biologique ou non biologique ont pris place pendant cinq ans et ont couvert 160 fermes s'étalant de la Cornouaille à la Combrie dans des zones de plaines de l'Angleterre. Par comparaison, la plupart des études précédentes ne prenaient en compte qu'un nombre limité d'espèces d'animaux ou de plantes ou restaient très locales dans leur échelle.

Information extrait du BE Royaume-Uni numéro 59 numéro du 08/09/2005 rédigé par l'Ambassade de France au Royaume-Uni. Les Bulletins Electroniques (BE) sont un service ADIT et sont accessibles gratuitement sur http://www.bulletins-electroniques.com

Manger bio, c'est profiter d'aliments ayant une bonne qualité nutritionnelle

Les aliments biologiques ne contiennent pas de résidus de pesticides et des premiers travaux (INSERM) montrent que la qualité nutritionnelle des aliments issus de l'agriculture biologique est, en général, supérieure de 30 % à celle des aliments issus de l'agriculture conventionnelle.
www.radiofrance.fr/chaines/france-info/dossiers/dpm/index.php?rid=100000102&aid=10000023

Photo N.Saugout

29 novembre 2007

Faune et flore en zone de guerre

A l’origine d’une initiative novatrice, The Earth Organization, une association de protection internationale basée en Afrique du Sud, a soumis aujourd’hui une proposition de résolution au Secrétaire Général des Nations Unies demandant à ce que les zoos, les parcs naturels, les réserves marines, les installations attenantes et leurs personnels soignants, soient déclarés cibles de guerre illégitimes. Cette résolution exige également la reconnaissance que certains actes délibérés et irréversibles concernant l’environnement ou la destruction de la vie animale lors des conflits armés soient déclarés crimes de guerre.

“Les zoos et les parcs naturels sont en train de devenir des arches de Noé modernes et permettent au monde d’apprécier, de préserver, d’étudier et de mieux comprendre notre biodiversité, tant qu’une solution durable ne sera pas trouvée » a affirmé Lawrence Anthony, le fondateur de The Earth Organization. “Il y a de toute évidence un devoir de protection des états envers leur biodiversité là où un conflit armé a lieu, et la sécurité des installations, tout comme celle des vétérinaires et des écologistes qui s’en occupent, doit être garantie par la communauté internationale.”

Lawrence Anthony a ajouté : “Nous sommes entrés dans une ère où l’extinction des espèces a pris des proportions considérables à cause des activités humaines. Les conflits armés sont uniquement l’expression de l’échec de l’être humain à protéger correctement son environnement naturel et les formes de vie qui en dépendent.”

Le document constate que l’évolution des zoos et des zones protégées va des installations qui abritent la faune et la flore attrayantes aux yeux du public, jusqu’aux bastions essentiels de la biodiversité et derniers refuges des espèces en voie d’extinction.

La résolution demande aussi la présence d’experts de l’environnement dans toutes les négociations de paix et les résolution de conflits des Nations Unies. « L’environnement, la faune et la flore patissent toujours des conflits armés et doivent être représentés dans toutes les négociations de paix, » a dit Anthony.

Lawrence Anthony est un écologiste de renommée internationale et un auteur bien connu pour avoir sauvé le zoo de Bagdad durant l’invasion par la Coalition de l’Irak en 2003.



A l’attention de Monsieur Le Secrétaire Général des Nations Unies
REQUETE POUR L’ACCEPTATION D'UNE RESOLUTION FAISANT APPEL AUX ETATS MEMBRES POUR PROTEGER LES INSTALLATIONS UTILISEES LORS DE LA PRESERVATION, LA RECHERCHE, L'ELEVAGE, LE TRAITEMENT OU L'ETUDE DES ANIMAUX SAUVAGES ET DANS LESQUELLES LES ANIMAUX SAUVAGES SONT TEMPORAIREMENT OU DEFINITIVEMENT GARDES,
AINSI QUE LA PROTECTION DE LA FAUNE, DE LA FLORE ET DES RESERVES MARINES DURANT LES CONFLITS ARMES,
AINSI QUE LA RECONNAISSANCE DE LA NECESSITE DE CONTINUER LE TRAVAIL DES PERSONNES EMPLOYEES DANS CES INSTALLATIONS, CES ORGANISATIONS LOCALES ET CES ORGANISATIONS D'AIDES QUI ONT POUR MISSION LA PROTECTION, LA PRESERVATION ET LE TRAITEMENT DES ANIMAUX SAUVAGES LORS D'UN CONFLIT ARME,
AINSI QUE LA RECONNAISSANCE DE CERTAINES FORMES DE DOMMAGES ENVIRONNEMENTAUX DURANT UN CONFLIT ARME TELS QUE LES CRIMES DE GUERRE.


Les XXème et XXIème siècles ont vu la naissance de la Loi Internationale Environnementale malgré les crises environnementales imminentes et l'adoption de l'obligation de conserver et protéger l'environnement naturel in situ et ex situ par les états membres.

L'effet dévastateur d'un conflit armé sur les programmes de préservation et d'étude des animaux sauvages ex situ est moins évident que l'abandon et la négligence des animaux sauvages en captivité durant les conflits armés, et par conséquent, il est demandé :

LA RECONNAISSANCE de l'obligation des états membres de respecter et de protéger l’environnement naturel ;

LA RECONNAISSANCE de l'obligation des états de s'assurer que les activités au sein de leur juridiction ou sous leur contrôle ne nuisent pas aux environnements des états voisins ou de zones au-delà de leur limite de juridiction ;

LA RECONNAISSANCE de l'obligation des états de développer des stratégies, plans et programmes nationaux pour la conservation et l'utilisation durable de la biodiversité comprenant :

(i) l'identification et la surveillance de la biodiversité ;

(ii) l'adoption de méthodes de conservation in situ et ex situ ;

(iii) l'établissement de programmes de recherche et de formation; ainsi que

(iv) l'engagement dans l'éducation publique et la sensibilisation


LA RECONNAISSANCE que la mise en place des installations pour la préservation, la recherche, l'élevage, le traitement ou l'étude des animaux sauvages, et dans lesquelles les animaux sauvages sont temporairement ou définitivement gardés ainsi que les réserves marines, la faune et la flore, est une expression légitime des obligations de l'état ;

LA RECONNAISSANCE que les règlements de la loi internationale continuent à être applicables lors des conflits armés ;

LA RECONNAISSANCE que les installations pour la préservation, la recherche, l'élevage, le traitement ou l'étude des animaux sauvages, et dans lesquelles les animaux sauvages sont temporairement ou définitivement gardés ainsi que les réserves marines, la faune et la flore sont essentielles pour préserver et comprendre la biodiversité et pour protéger les espèces en danger et que leur destruction puisse constituer des dommages extensifs, durables et sévères à l'environnement naturel ;

LA RECONNAISSANCE que les états doivent prendre en compte les considérations environnementales lors d'évaluation des moyens nécessaires et proportionnés dans la poursuite des objectifs militaires légitimes, et que le respect pour l'environnement constitue un des éléments pris en considération pour déterminer si une action est conforme aux principes de nécessité et de proportionnalité ;

LA RECONNAISSANCE que des exemples spécifiques de graves menaces envers les espèces en danger ou les espaces protégés durant les conflits armés puissent aboutir à un préjudice sévère et permanent et causer des dommages irréversibles et extensifs sur l'environnement naturel et par la suite constituer une urgence environnementale ;

LA RECONNAISSANCE qu'une attaque intentionnelle lors d'un conflit armé en sachant qu'une telle attaque résultera en des dommages extensifs, durables et sévères pour l'environnement naturel, et qui excéderait manifestement l'ensemble des avantages militaires prévus, constitue un crime de guerre ;

L’APPROBATION d'une demande pour une Déclaration Universelle du Bien-être des Animaux au sujet d'un traitement plus humain des animaux.

ET, DE CE FAIT, appeler les Nations Unies à adopter une résolution :


I. EXPRIMANT un intérêt profond concernant la situation désespérée des animaux sauvages en captivité et dans la nature, et concernant la menace envers la faune, la flore et les réserves marines durant les conflits armés ;

II. RECONNAISSANT la nécessité de continuer la recherche et la préservation durant les conflits armés ;

III. LOUANT le sacrifice et le courage des personnes qui continuent à protéger et garder les animaux sauvages en captivité, la faune, la flore et les réserves marines durant les conflits armés.

IV. ET APPELANT les états membres à passer un traité et revoir les traités existants pour prendre en considération :

L'INTERDICTION d'utiliser les installations pour la préservation, la recherche, l'élevage, le traitement ou l'étude des animaux sauvages, et dans lesquelles les animaux sauvages sont temporairement ou définitivement gardés ainsi que les réserves marines, la faune et la flore, pour des opérations militaires des états membres durant les conflits armés ;

L'INTERDICTION de considérer les installations pour la préservation, la recherche, l'élevage, le traitement ou l'étude des animaux sauvages, et dans lesquelles les animaux sauvages sont temporairement ou définitivement gardés ainsi que les réserves marines, la faune et la flore comme cibles militaires par les états membres sauf dans le cas où ces installations ou réserves ont été régulièrement, et ce malgré les mises en garde, utilisées pour des opérations militaires ;

L'OBLIGATION des états membres qui sont impliqués dans des conflits armés à respecter et protéger les installations pour la préservation, la recherche, l'élevage, le traitement ou l'étude des animaux sauvages, et dans lesquelles les animaux sauvages sont temporairement ou définitivement gardés ainsi que les réserves marines, la faune et la flore ;

L'OBLIGATION d'accorder au personnel travaillant dans les installations pour la préservation, la recherche, l'élevage, le traitement ou l'étude des animaux sauvages, et dans lesquelles les animaux sauvages sont temporairement ou définitivement gardés ainsi que les réserves marines, la faune et la flore, un statut et une protection équivalents à ceux du personnel religieux et médical selon les Conventions de Genève et leurs Protocoles additionnels, et de pourvoir à leur identité et nomination lorsque demandés par des états neutres ;

L'OBLIGATION des états neutres de coopérer de la plus grande façon possible avec les partis en conflit pour faire assumer les responsabilités des partis en conflit concernant les zones naturelles trans-frontalières dans lesquelles ces états neutres ont des responsabilités ;

L'OBLIGATION du Conseil de Sécurité, gardiens de la paix régionaux et des états membres d'inclure des défenseurs de l’environnement et des experts environnementaux dans les délégations qui ont pour mission de négocier, conclure, surveiller et appliquer les cessez-le-feu et la résolution pacifique du conflit armé ;

UN MANDAT permettant au Conseil de Sécurité d'intervenir en cas de conflit armé, et de déployer si besoin la force, afin de prévenir les urgences environnementales dans le cas où, sans cette force, le résultat serait l'extinction d'une espèce ou la destruction irréversible d'un espace naturel protégé ;

LA RECONNAISSANCE que les actes suivants pendant un conflit armé constituent des crimes de guerre :

(i) le massacre délibéré ou systématique des espèces en voie de disparition ;

(ii) la destruction délibérée ou systématique des espaces naturels protégés ;

(iii) l'attaque délibérée des installations pour la préservation, la recherche, l'élevage, le traitement ou l'étude des animaux sauvages et dans lesquelles les animaux sauvages sont soit gardés temporairement, soit définitivement, ainsi que les réserves marines, la faune et la flore, à moins que ces installations ou réserves aient été régulièrement, et ce malgré les mises en garde, utilisées pour des opérations militaires ; et

(iv) l'utilisation de menace de massacre sur les espèces en voie de disparition en tant qu'outil de négociation durant un conflit armé.

Nous croyons qu'il n'y aura aucune reconnaissance universelle de la valeur de la biodiversité jusqu’à ce qu’un événement de grande ampleur sacrifie diverses espèces animales en période de guerre.

Nous demandons aux Nations Unies de saisir l'opportunité d'adopter cet appel pour un traitement plus humain de l'environnement naturel en période de conflit armé.

Lawrence Anthony
Fondateur
THE EARTH ORGANIZATION

08 novembre 2007

Le Plan B de Lester Brown

Fondateur du Worldwatch Institute (1974) et du Earth Policy Institute (2001), Lester Brown est un leader d'opinion international de la trempe de Al Gore.
Hier soir, à l'Unesco, il présentait son dernier livre : Plan B, Pour un pacte ecologique mondial en compagnie de Nicolas Hulot.
L'un comme l'autre, ils étudient l’environnement et l’effet de sa destruction sur notre civilisation.
L'un comme l'autre, ils ne cessent de rappeler que la planète n'est pas extensible et que nous ne pouvons vivre indéfiniment au dessus de ses moyens.
L'un comme l'autre, ils savent que le salut est possible et desespèrent de voir que les actions ne suivent pas aussi vite que l'exige l'urgence de la situation.

Lester Brown, pionnier du développement durable, chiffre son plan B, c'est à dire son programme d’actions rectifiant la «trajectoire d’effondrement», à 161 milliards de dollars (110 milliards d’euros) par an, soit le sixieme du budget militaire mondial.
Quant à la rapidité de sa mise en place, à peine plus que le temps qu'il a fallu à Roosevelt pour fabriquer sa flotte aérienne lors de la Seconde Guerre Mondiale.

Quand on veut, on peut !


(1) Plan B, Pour un pacte ecologique mondial, Editions Calmann-Levy et Souffle Court editions, 400 pages.

30 octobre 2007

Les primates en danger


L'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) a présenté vendredi 26 octobre un rapport écrit par soixante experts de 21 pays pour signaler que 114 primates parmi les 394 espèces sont menacés d'extinction.

SOIT 29 % DE LA POPULATION MONDIALE DE SINGES !

Certaines espèces sont même sur le point d'être déclarées éteintes.
Ce sont le colobe bai de Miss Waldron (Côte d'Ivoire et Ghana), le loris grêle de Horon Plains (aperçu seulement quatre fois depuis 1937), le langur de Cat Ba du Vietnam et le gibbon de Hainan (environ une dizaine d'individus).

L'Union a dressé une liste rouge des singes les plus menacés. Elle comprend 25 espèces dont 11 en Asie, 7 en Afrique, 4 à Madagascar et 3 en Amérique du Sud.

Parmi elles, on trouve l'orang-outan de Sumatra (Asie), le gorille de la rivière Cros (Afrique), l'atèle à tête brune (Amérique), le cercopithèque diane roloway et le cercocèbe couronné (Afrique de l’Ouest).


LES CAUSES
Elles sont uniquement humaines : la destruction des forêts tropicales, la chasse et le commerce d'animaux sauvages sont les principaux facteurs de leur disparition.


LES CONSEQUENCES DE LEUR DISPARITION
Les primates sont essentiels à l'équilibre des écosystèmes.
En effet, en dispersant les graines et en favorisant d'autres interactions dans l'environnement, ils font en sorte que de nombreuses espèces de plantes et d'animaux, à l'origine des forêts de notre planète, puissent exister.

"En protégeant les forêts tropicales mondiales restantes, nous sauvons les primates et autres espèces en danger tout en évitant que de nouvelles émissions de CO² ne réchauffent le climat” - Russell Mittermeier, président de l'IUCN et spécialiste des primates.
http://www.iucn.org/en/news/archive/2007/10/24_delacour_langur.htm


LES SOLUTIONS
Achetons responsable : d'après les Amis de la Terre, le label FSC est aujourd’hui le label qui offre le plus de garanties environnementales et sociales.
Acheter un bois venant de forêts françaises ne contribue pas à la déforestation car les forêts françaises sont-elles en pleine extension : elles produisent chaque année plus de bois qu’il n’en est récolté.
Par ailleurs, en privilégiant les bois locaux plutôt qu’un bois qui vient de l’autre côté de la planète, on limite le transport et donc les rejet de gaz à effet de serre.
Mais tous les bois exotiques ne sont pas à bannir. En Amazonie, en Afrique et en Asie, les associations membres du réseau international des Amis de la Terre appuient les populations locales dans la mise en place de forêts communautaires. Les bénéfices de l’exploitation profitent directement aux populations et contribuent ainsi efficacement à la lutte contre la pauvreté.
http://www.amisdelaterre.org/-Forets-.html


COMPTEUR DE LA DEFORESTATION
http://www.zero-deforestation.org/deforestation-amazonie.htm


Pour éviter la déforestation liée en grande partie à la culture de l'huile de palme, il faut éviter d'acheter des produits comprenant cet ingrédient contenu dans un produit non bio sur dix dans les magasins d'alimentation.

http://www.amisdelaterre.org/Orangs-outans-en-voie-d-extinction.html

Viande et écologie

Réduire sa consommation permet de diminuer les émissions de gaz à effet de serre

Qui l’eût cru ! Diminuer sa consommation de viande suffirait à diminuer les émissions de gaz à effet de serre (GES). La part de l’agriculture dans les émissions de GES est très significative, environ le quart des émissions mondiales.
L’agriculture est responsable de l’essentiel des émissions de GES autres que le CO2 : protoxyde d’azote (fertilisants) et méthane (CH4 provenant des fermentations dans le tube digestif des ruminants et des déchets organiques).

En France, la consommation de viande par habitant a triplé en un siècle. En Chine également, la population mange déjà deux fois plus de viande qu’il y a dix ans. Manger de la viande est symbole de richesse et plus les pays émergents verront leur PIB par habitant croître et leur niveau de vie converger vers celui des pays développés, plus la consommation de viande augmentera.

Aujourd’hui, dans les pays développés, on mange en moyenne 224 grammes de viande par jour et par personne. Contre seulement 31 grammes par jour en Afrique. Nous consommons trop de protéines. Selon John W Powles, une baisse de la consommation de viande à 90 grammes par jour et par personne suffit et est nécessaire pour éviter l’amplification du réchauffement climatique.

Une étude menée par des chercheurs japonais a mis en évidence que la consommation d’une grosse pièce de bœuf représente le même impact écologique qu’un trajet de 250 km en voiture et brûle assez d’énergie pour allumer une ampoule de 100 watts pendant près de vingt jours. (et sans tenir compte du transport de la viande de la ferme au consommateur)

Le consultant expert Français Jean-Marc Jancovici (qui vulgarise et sensibilise sur le changement climatique, l’effet de serre et la crise énergétique) propose le graphe suivant :


“Emissions de gaz à effet de serre liées à la production d’un kg de nourriture (sans traitement de l’industrie agroalimentaire ni emballages ni transports)”
Source : Jancovici/Ademe, Bilan Carbone, 2007 (à paraître)

Bref, réflechissez-y à deux fois avant de vous laisser tenter par une bonne côte de veau ou d’agneau.

Des solutions sont à l’étude pour un élevage moins émetteur de gaz :
l’élevage en plein air et sans méthodes intensives (qui permettrait d’émettre 40% de gaz en moins et 85% d’énergie en moins),
une meilleure gestion des déchets,
une transformation de l’alimentation (afin de permettre une diminution du volume des flatulences du bétail).

Mais le meilleur moyen reste encore de devenir végétarien… et n’oubliez pas (on nous le rabâche suffisamment),


http://mangerbouger.fr/

lundi 8 octobre 2007 Posté par Carine Hazebroucq

15 octobre 2007

Sauver la Terre : 365 gestes verts au quotidien


Ecrit par Daniel Ichbiah et Noelle Saugout. Illustrations de Denis Truchi aux éditions L'Archipel

CHACUN DE NOUS, SANS LE SAVOIR, PARTICIPE POUR MOITIE AU RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE. Les 365 actions décrites dans ce livre peuvent contribuer à la plus belle des causes : protéger la planéte où vivront nos enfants. Classées par thèmes (recyclage, transports, électricité, chauffage, papier, produits de consommation, nature et animaux...), elles s'intègrent aisément dans la vie de tous les jours.

En adoptant les bons gestes, en réduisant les gaspillages, nous pouvons contribuer à sauver la Terre. Une tonne de plastique recyclée permet d'économiser 700 kg de pétrole brut... Le coût du traitement des sacs plastique usagés est estimé à 100 millions d'euros... Un litre d'huile de moteur usagé jeté à l'égout pollue environ un million de litres d'eau...



L'INTRODUCTION DU LIVRE
Environnement, recyclage, protection de la Nature, réchauffement climatique… Longtemps considérées comme la lubie de quelques marginaux, ces divers sujets regroupés sous le vocable "écologie" sont devenus la toute première préoccupation des Français…
Pourquoi une telle évolution ? Parce qu'il est soudain apparu que les menaces qui pesaient sur le futur de cette planète étaient devenues tangibles, qu'elles se profilaient à l'horizon, non pas en termes de siècles, mais d'années…
La protection de l'environnement est devenue une nécessité vitale, incontournable pour qui veut assurer un futur à l'humanité.
L'écologie, c'est quoi au juste ? Le mot provient du grec oikos (maison) et logie (etude). Et oui… Ecologie signifie l'étude des milieux (maisons) où vivent les êtres vivants.
Depuis un demi-siècle, le désordre règne dans cet habitat que l'on appelle " la Terre ". Rien ne va plus. La température globale est en hausse, la qualité de l'air comme celle de l'eau se dégradent, les fortes tempêtes ou canicules meurtrières se multiplient. Comment en sommes-nous arrivés là ?
L'atmosphère, cette couche d'air qui entoure notre planète et grâce à laquelle les êtres vivants se développent, est composé de plusieurs gaz, les plus connus étant l'oxygène et le gaz carbonique.
Le gaz carbonique est issu du carbone, un élément que l'on rencontre dans la Nature sous de nombreuses formes. Il existe soit à l'état gazeux (CO²), soit à l"état liquide (pétrole), soit encore solide (charbon). Ce carbone voyage continuellement de la Terre à l'atmosphère et de l'atmosphère vers la Terre. Une fois absorbé par la végétation ou englouti par les océans, il est rejeté dans l'atmosphère lors de sa décomposition ou par le biais de la respiration des êtres vivants. Cet échange est un cycle naturel, perpétuellement renouvelé. Durant plusieurs millénaires, la " maison " Terre a ainsi fonctionné de manière équilibrée.
Qui a mis fin à ce bel équilibre, cet harmonie des va-et-vient du carbone entre la surface terrestre et océanique et l'atmosphère ? À partir de l'ère industrielle vers 1850, les émissions de CO2 ont augmenté en forte proportion du fait de la combustion intensive des énergies fossiles. Un siècle plus tard, ce phénomène a été renforcés par la déforestation qui a réduit la capacité d'absorption de la végétation. De nos jours, moins de la moitié du CO2 est assimilé par ce que l'on appelle les "puits de carbone" - les écosystèmes à même d'absorber le carbone. Le reste s'accumule d'année en année dans l'atmosphère. Cet excès de carbone autour de la planète contribue à dérégler le climat et à augmenter ce qu'on appelle " l'effet de serre ". On désigne ainsi un phénomène naturel qui amène l'atmosphère à se comporter comme la vitre d'une serre : elle laisse entrer la chaleur du soleil et l'emprisonne. Toutefois, plus les gaz à effet de serre comme le CO² sont abondants et plus le sol se réchauffe avec les conséquences que nous observons depuis déjà plusieurs années.
L'un des enjeux des années à venir consiste à éviter au maximum de produire du CO² et d'encourager les solutions aptes à réduire les émissions. Le fait majeur à intégrer dans son existence est que chacun de nous est partiellement responsable de la dégradation écologique globale et que chacun peut contribuer à redresser la situation.
Le tableau est sombre et certains experts vont jusqu'à estimer qu'il serait déjà trop tard. Des scientifiques anticipent en effet un réchauffement climatique qui s'élèverait jusqu'à 6°C d'ici la fin du siècle, ce qui engendrerait de véritables catastrophes naturelles. D'autres analyses estiment en revanche que la montée de la température ne dépassera pas 1,4°C si des actions d'envergure sont entreprises à temps - l'excès actuel se situe à 0,6° au niveau planétaire. Une telle divergence de scénarios laisse une large part pour les actions visant à freiner ou enrayer la pollution.

La dévitalisation des océans, la perte de fertilité des sols cultivables, l'ampleur de la déforestation, la surconsommation d'énergies fossiles telles que le pétrole ou le charbon sont des réalités à grande échelle qui ne pourront être résolus que par des décisions gouvernementales. Pourtant, il serait trompeur de croire que la sauvegarde de la planète ne dépend que de décisions politiques. En réalité, une part essentielle du gaspillage écologique provient des individus eux-mêmes.

En France, selon les chiffres officiels, chaque ménage produit 7,8 tonnes de dioxyde de carbone (CO2) par an pour ses usages privés. Si l'on ajoute à ces chiffres, les émissions indirectes (fabrication et transport des produits et services destinés aux ménages), nous aboutissons à 8,6 tonnes de CO2 par an. Globalement, un foyer émet donc 16,4 tonnes de dioxyde de carbone (CO²) par an afin de répondre à ses besoins divers. Or, cette énergie est produite pour l'essentielle à partir d'éléments fossiles (pétrole, gaz, charbon), dont la combustion émet des gaz à effet de serre, ces fameux gaz responsables des dérèglements climatiques. Savez-vous ce que représente cette consommation énergétique des ménages par rapport à la consommation nationale : 47% ! En clair, chacun de nous participe sans le savoir de moitié au réchauffement climatique.
S'il fallait résumer la situation en un mot-clé, ce serait : gaspillage. Depuis la révolution industrielle, les populations se sont comportées comme si les ressources naturelles dont nous disposions sur cette planète étaient inépuisables, et que la Terre était capable d'encaisser toutes les dérives humaines. En réalité, depuis un peu plus d'un demi-siècle, les dégâts occasionnés au niveau écologique se sont accélérés et outrepassent largement la capacité de réparation et d'absorption de la biosphère (constituée par la Terre, les océans et l'atmosphère).



Dans ce livre, nous vous proposons une action à mettre en œuvre chaque jour. Les gestes proposés ici sont simples, non contraignants et à la portée de tous. Et pourtant, ils peuvent avoir un impact énorme. Parfois aussi, l'acte proposé ne peut être accompli le jour même et représente davantage une information visant à susciter un changement de comportement à long terme. L'idée qui sous-tend chacune des actions énoncées ici consiste d'une part à réduire le gaspillage énergétique, consommer de façon plus responsable, employer les énergies renouvelables et d'autre part, à améliorer les capacités d'absorption des gaz à effet de serre de notre planète - par exemple en plantant un arbre. Par de tels actes et aussi par des prises de conscience pouvant influer sur un comportement futur - il est possible d'avoir un impact écologique majeur.

Pour agir, il faut comprendre. Pour chaque action proposée, nous vous présentons donc les enjeux et les conséquences que peuvent avoir un geste simple, un réflexe salutaire, maintes fois répété. La bonne nouvelle, c'est que ce qui est bon pour l'écologie est invariablement, à plus ou moins long terme, une solution rationnelle qui profite aussi bien à l'économie des ménages comme à celle des gouvernements, et aussi à la qualité de vie de chacun.

Le livre Sauver la Terre permet ainsi à tout un chacun de contribuer à son niveau à la sauvegarde de cette si belle planète que nous aimons tant !
Ensemble, soulageons les plaies de cette planète endolorie.

27 septembre 2007

NATURA 2000

Un réseau écologique européen
Lagunes près de Münster, vallées inondables de Basse Autriche, prairies sèches de Castro Verde au Portugal, marais de Brabbia en Lombardie, lac de Termoncarragh en Irlande ou encore Anse de Fouras dans le Poitou-Charentes en France, ces territoires exceptionnels participent du grand réseau européen Natura 2000.

Avec pour double objectif de préserver la diversité biologique et de valoriser les territoires, l’Europe s ’est lancée, depuis 1992, dans la réalisation d’un ambitieux réseau de sites écologiques appelé Natura 2000. Le maillage de sites s’étend sur toute l’Europe de façon à rendre cohérente cette initiative de préservation des espèces et des habitats naturels. Le vol des oiseaux migrateurs nous rappelle avec poésie que la nature et sa préservation n’ont pas de frontières.

Une richesse commune
Du cercle arctique aux eaux baignées de soleil de la méditerranée, des côtes atlantiques fouettées par le vent aux sommets alpins, l’Europe offre un large éventail de paysages. Dans ces forêts, prairies, marécages, le long des côtes dentelées, des roches escarpées, vivent une faune et une flore diversifiées et riches de multiples espèces.

Depuis plus d’un siècle, l’intensification de l’agriculture, le développement urbain, la croissance des infrastructures et du maillage des voies de communication ont entraîné une fragmentation et une perte de la diversité biologique qui fait la richesse du continent européen.

Natura 2000 est né de la volonté de maintenir cette biodiversité tout en tenant compte des activités sociales, économiques, culturelles et régionales présentes sur les sites désignés. Aujourd’hui, fort de 25000 sites, le réseau Natura 2000 participe activement à la préservations des habitats naturels et des espèces sur l’ensemble du territoire de l’Union Européenne (des 25).

De par la diversité de ses paysages et la richesse de la faune et de la flore qu’ils abritent, la France joue un rôle important dans la construction de ce réseau européen. Avec plus de 1700 sites, le réseau national de Natura 2000 couvre 12,4% de la superficie de la France.

En ce début de 21ème siècle, l’avènement du réseau Natura 2000 participe au rapprochement des peuples européens par la préservation de leur patrimoine écologique commun.

22 septembre 2007

Nos adhérents réagissent

L'affaire du chloredecone (un nom parfaitement justifié !) aux Antilles relance la question des polluants organiques persistants qui finissent par contaminer toute la chaîne alimentaire et se retrouvent dans les tissus graisseux de l'Homme où ils peuvent rester logés pendant des dizaines d'années, provoquant sur le long terme sinon des maladies, du moins une réduction de la vitalité et du bien être.

Il est grand temps que d'un côté les scientifiques se penchent sérieusement sur la question sans craindre les lobbys industriels et que de l'autre les agriculteurs utilisent des modes de production agricole plus respectueux de l'environnement, quitte à bénéficier d'aides publiques si les rendements baissent.

Notre santé sur le long terme et la protection de l'environnement valent mieux que des profits immédiats !

Article écrit par Aline ADAM

13 septembre 2007

Interview de Lawrence Anthony

12 septembre 2007

DIAMOND EARTH, le clip

Pour Les 60 ans du FESTIVAL DE CANNES, le clip Diamond Earth était projeté au stand du SHORT FILM CORNER, dans le Palais des Festivals. Il a été vu par des artistes, des producteurs, réalisateurs et a eu un très bon accueil.
Faites-nous part de vos commentaires.





Sylvia Naber a dit : " En 2005 mon amie Noëlle Saugout me fait part de l'existence d'une association de protection de l'environnement The Earth Organization, créée par Lawrence Anthony qui a sauvé le zoo de Bagdad lors de la coalition-invasion en Irak. Lawrence Anthony et The Earth Organization gagnent beaucoup de "batailles" pour sauver notre planète. The Earth Organization France a été fondée en 2006 par Noelle Saugout et, grâce à l'aide de plusieurs artistes professionnels bénévoles, nous avons enregistré la chanson, au profit de l'association. Ce n'est pas seulement un phénomène de mode. Il faut FAIRE tout ce qu'on peut pour réduire ce taux excessif de CO². Déjà en 1992, Noëlle et moi avions réalisé 3 courts métrages intitulés "La rue n'est pas une poubelle" et nous n'allons pas nous arrêter là."

Grenelle de l'Environnement et L'Alliance pour la Planète

Yannick Jadot et Daniel Richard sont les porte-paroles de l’Alliance pour la planète

Mai 1968, face à la crise sociale et sociétale qui met 9 millions de salariés en grève et des centaines de milliers d’étudiants dans la rue, le gouvernement Pompidou organise une négociation regroupant pouvoirs publics, syndicats et organisations patronales au siège du ministère du Travail situé dans la rue de Grenelle. Deux jours d’âpres négociations vont se conclure le 27 mai par les « accords de Grenelle ».
Printemps 2007, l’Alliance pour la planète propose aux candidats à la présidentielle d’adapter la séquence : face à la crise écologique et à l’impasse dans laquelle nous conduit notre modèle de développement, organisons un « Grenelle de l’environnement » qui sorte la France de l’ornière écologique et l’engage sur la voie de l’excellence environnementale. Autrement dit un moment privilégié de négociations entre les principaux acteurs de l’environnement (État, collectivités territoriales, patronat, syndicats et associations écologistes), et surtout un moment de vérité sur les solutions aux grands défis environnementaux.

Nicolas Sarkozy reprend l’idée à son compte et s’engage, dès le 21 mai, à faire du Grenelle de l’environnement « une négociation sur des mesures concrètes » et certainement pas « un énième colloque pour constater l’urgence écologique et constater qu’il faut agir ». L’ambition surprend, tant le programme écologique du candidat Sarkozy refusait de rompre avec les productivismes les plus anti-écolos : ceux du nucléaire, des autoroutes, de l’incinération, de l’agriculture ou des OGM.

Le Grenelle doit d’abord être cette rupture, où le débat public et démocratique dépasse le constat et le diagnostic pour porter sur les solutions. Rupture difficile, tant le constat est aujourd’hui porteur de consensus, sur lequel s’appuient largement la communication politique et la communication d’entreprises qui inondent les médias. Tant les solutions, lorsqu’elles ont l’ambition de modifier en profondeur les modes de production, les modes de consommation et les modes de décision publique, sont, elles, porteuses de conflits d’intérêts, car elles remettent en cause des habitudes, des rentes, des intérêts bien compris. La négociation sera donc conflictuelle et constructive. Tant mieux ! Elle permettra de sortir des jeux de dupes, des exercices de communication qui ne visent qu’à maintenir le statu quo.
« Ensemble tout devient possible » proclamaient les affiches du candidat Sarkozy. C’est malheureusement faux en matière d’environnement. Entre les OGM et le bio, de nouvelles autoroutes et plus de ferroviaire et de transports en commun, un EPR et des économies d’énergies ou des renouvelables, des incinérateurs et le tri sélectif, il va falloir choisir.

L’Alliance pour la planète a choisi. Forte de son expérience nationale et internationale, de son expertise, des combats menés depuis plusieurs décennies parfois, et des centaines de milliers d’adhérents que comptent ses membres, elle a développé, sur tous les grands domaines environnementaux, les propositions à même de faire face à la crise environnementale.

L’objectif de l’Alliance pour la planète dans ce Grenelle est aussi de convaincre que nos solutions sont économiquement, socialement et démocratiquement les meilleures ! Nous y participons donc de manière structurée, positive et constructive. Sans naïveté et avec vigilance, attentifs à ce que l’exercice ne soit pas détourné de son objectif initial, qu’aucun tabou ni qu’aucune complaisance ne surgissent, sur aucun sujet essentiel.

Le Grenelle de l’environnement est un moment unique. Il ne sera pas question d’évaluer le résultat du Grenelle par rapport au statu quo, parfaitement inacceptable. Pas question non plus d’un grand compromis sur des réponses tièdes, prétendument consensuelles parce qu’elles ne changent rien. Pas question de troquer du climat contre de la biodiversité, de la santé contre de la démocratie. La crise est globale. La réponse doit l’être également. C’est seulement au regard de la qualité et de l’ambition de la plate-forme de mesures négociées, de leur capacité à répondre aux enjeux environnementaux que nous jugerons le Grenelle. L’Alliance pour la planète jouera pleinement son rôle pour que cette ambition se concrétise.


Contacts pour le Grenelle de l'Ecologie :
Anne Bringault (Amis de la Terre)
Yannick Jadot (Greenpeace)
Franck Laval (Ecologie Sans Frontières)
Daniel Richard (WWF-France)

Pour en savoir plus : http://www.lalliance.fr

16 août 2007

Lawrence Anthony attaqué par un éléphant enragé


LE FONDATEUR DE THE EARTH ORGANIZATION A SURVECU A L'ATTAQUE D'UN ELEPHANT ENRAGE

« Nous avons eu beaucoup de chance d’en sortir vivants », déclare Lawrence Anthony, l’éminent écologiste et fondateur de The Earth Organization après avoir failli être tué par un éléphant enragé dans la célèbre réserve de Thula Thula en Afrique du Sud.

« Je conduisais de nuit avec deux de mes amis lorsqu’il a surgi en nous fonçant dessus. Il a martelé l’avant de la Land Rover et nous a poussés dans le bush sur une vingtaine de mètres », dit Anthony, « puis il a reculé, a fait le tour, et sans me laisser le temps de sortir, il a attaqué du côté des passagers en défonçant les portes et en retournant la voiture sur le côté. »

« Mes amis sont tombés sur moi et nous ne pouvions plus bouger. Il a foncé à nouveau comme une furie et a retourné la voiture sur le toit, brisant les fenêtres et le pare-brise. Il a continué à cogner jusqu’à ce que la Land Rover se retourne à nouveau sur le côté. Il barrissait et nous tournait autour, complètement enragé mais, heureusement, l’habitacle était protégé par un fourré et il ne pouvait pas nous atteindre. »

“J’ai pu sortir mon pistolet et j’ai tiré en l’air en lui hurlant dessus pour attirer son attention. Après un temps qui m’a semblé être une éternité, il a reculé. Je lui ai alors parlé doucement, il s’est approché la trompe en avant et ses oreilles se sont abaissées. Il a à nouveau reculé puis il nous a regardé sans bouger. Un troupeau d’éléphant est arrivé et il a fini par partir avec eux.

La radio était en mauvais état mais j’ai heureusement pu la faire fonctionner pour appeler à l’aide. Les rangers sont venus nous chercher. Il est miraculeux que personne n’ait été blessé.


Lorsque quelqu’un demanda à Lawrence Anthony si l’éléphant devait être abattu, il a répondu : « Non, c’est son territoire et j’étais en tort. Il était en musth (rut pour les éléphants) et j’aurais dû faire plus attention. »

28 juillet 2007

L'Alliance pour la Planète


The Earth Organization France (Association TERRE) devient le 78ème membre de L’Alliance pour la Planète.

L’Alliance pour la Planète, créée en 2006 par un petit groupe d’associations de protection de l’environnement (Adome (Planetecologie), Greenpeace, Les Amis de la Terre, Les Amis du Vent, Objectif Bio, Tchendukua, WWF) veille à faire vivre concrètement la Charte de l’Environnement et devient un acteur efficace de la vie des citoyens, ceci en totale indépendance des partis politiques. Ce n’est pas une fusion d’associations : c’est un tremplin d’initiatives, qui vise à donner plus d’efficacité aux actions de ses membres à travers leurs spécificités, leurs différences, leurs idéaux et leurs objectifs communs.

The Earth Organization (TEO) a été fondée en 2004 par Lawrence Anthony, un éminent écologiste bien connu pour avoir sauvé le zoo de Bagdad durant la guerre d’Irak en 2003 et empêché plus de 5000 éléphants d’être abattus en Afrique du Sud.

Le réchauffement climatique est une réalité incontournable. Si les politiques sont là pour légiférer et permettre à la France de diviser par 4 ses émissions de gaz à effet de serre à l’horizon 2050, notre association fait principalement des actions de sensibilisation. Il est en effet urgent que les citoyens comprennent qu’ils ont également leur part de responsabilité en produisant chaque année 8 tonnes de CO2 par personne et qu’il faut agir individuellement pour réduire les GES avec des gestes aussi simples que recycler ou planter un arbre.

« Personne ne survit seul » étant la devise de TEO, l’idée de s’unir à L’Alliance pour la Planète était devenue une évidence et nous sommes fiers de faire partie de ce groupe qui œuvre pour assurer la survie de notre planète et de toutes ses formes de vie.

12 juillet 2007

Toxicogénomique : alternative à l'expérimentation animale


Une étude menée sous la direction scientifique d'Antidote-Europe (1) et avec le soutien financier de l’association de défense des animaux, One Voice, montre qu’il est permis de déterminer la toxicité des substances chimiques présentes dans l’alimentation et l’environnement sans recourir aux tests sur des animaux.
La méthode appelée toxicogénomique utilise des cellules humaines en culture. En outre, cette étude se montre plus sûre, 100 fois plus rapide et 100 fois moins onéreuse que les tests sur animaux.

La toxicogénomique est donc appelée à devenir la référence en matière d’évaluation du risque toxique pour la santé humaine et la préservation de l’environnement, si l’on en juge par les investissements massifs dont elle bénéficie aux Etats-Unis et au Japon.
Il serait souhaitable que l’Europe ne creuse pas davantage son retard et profite du projet REACH sur les produits chimiques, pour introduire cette méthode dans la réglementation.

Enfin, cela aurait permis d’éviter le “sacrifice” de plus de 2 200 000 animaux, à des fins expérimentales en France, en 2001.


1- Antidote Europe est un comité scientifique qui s'est donné pour mission de contribuer à l'avènement d'une recherche biomédicale efficace et sûre (www.antidote-europe.org)
2- One Voice (www.onevoice-ear.org)


Cécile Fargue

14 juin 2007

Moratoire sur le commerce de l'ivoire


L'Afrique australe, depuis plusieurs années, organise des tournées à travers le monde pour militer en faveur du commerce international de l'ivoire. Le reste du continent africain subissait. Mais depuis la dernière session de la CITES à Bangkok en 2004, la riposte des pays dont les populations d'éléphants sont les plus fragmentées et fragiles s'organise et a été formalisée à cette session par une demande de moratoire sur le commerce international de l'ivoire pendant 20 ans présentée par le Mali et le Kenya, soutenue par une vingtaine de pays africains.

Selon les Robin des Bois, observateur à la CITES depuis 1989, la voix du Kenya, du Mali, de la Sierra Leone, du Niger, du Nigeria, du Burkina Faso, du Ghana, du Togo, du Benin, du Congo, de la RDC, de la Centrafrique, de la Côte d'Ivoire, du Tchad, du Libéria, du Gabon, du Rwanda, du Burundi (liste non exhaustive) a enfin été entendue.
La solution au commerce de l'ivoire favorisant le braconnage et le massacre des éléphants, a été présentée par la Zambie et le Tchad et approuvée ce matin par consensus des pays membres de la CITES : le commerce de l'ivoire est suspendu pendant une période de 9 ans.

Le moratoire est effectif dès maintenant. Mais la période de 9 ans commencera seulement à être comptabilisée à partir du moment où l'ivoire « gouvernemental » sera commercialisé, ce qui au regard des exigences techniques et administratives envers les pays exportateurs et le ou les pays importateurs peut prendre plusieurs années.
Le Kenya, le Mali et les autres pays en faveur de la protection des éléphants sont particulièrement satisfaits de cette clause qui rallonge d'autant les effets positifs du moratoire et qui au départ était rejetée par les pays d'Afrique australe et par l'Union Européenne.


Photo The Earth Organization. Tous droits reservés.

Libellés :

Les Micro-organismes Efficaces (EM)


EM (micro-organismes efficaces) est le nom générique désignant la technologie et les applications des micro-organismes salutaires tels que la levure et les bactéries phototrophiques et d'acide lactique.
Cette technologie est naturelle et utilise les microbes salutaires pour fournir de nouveaux micro-organismes bénéfiques à l'environnement.

Concept initialement développé par le Dr Higa, de l'Université de Ryukyus à Okinawa (Japon), les EM sont utilisés dans le monde depuis 20 ans. L'objectif du Dr Higa n'était pas d'en faire un monopole mais "de les rendre accessibles à tous". (An Earth Saving Revolution, 1994)

Les EM enrichissent le sol et produisent des récoltes saines avec un plus grand rendement. Ils éliminent les parasites et sont utilisés dans l'agriculture biologique. Ils permettent également de réduire les odeurs fétides dans la production animale et de supprimer certaines maladies.

Lors de la catastrophe qui a touché la Louisiane à la fin du mois d’août 2005, The Earth Organization a réussi à éviter le déversement de chlore dans les canaux de la Nouvelle-Orléans et les a remplacés par les EM, évitant ainsi la dégradation de la biodiversité
L'eau qui croupissait à l'interieur des maisons avait laissé des traces de moisissures malodorantes et malsaines et celles-ci ont disparu après utilisation des EM.
http://www.earthorganization.com/News.aspx?Cat=0&Page=2
(Final Report on The Earth Organizations New Orleans Toxic Clean-Up Campaign)

C'est sans doute la solution d'avenir pour venir à bout des pesticides qui sont toxiques, généralement utilisés à haute dose, et qui contibuent à la pollution des eaux.

Liens :
www.efficientmicrobes.co.za

06 juin 2007

Extinction d’espèces au Royaume-Uni : « le signe d’une catastrophe mondiale »


D’après de nouvelles preuves scientifiques, des réductions des populations de plantes, d’oiseaux et de papillons au Royaume-Uni pourraient être le signe avant-coureur d’une catastrophe mondiale semblable à celle qui a exterminé les dinosaures. Les données recueillies par 20.000 volontaires pendant plus de 40 ans ont apporté la preuve la plus flagrante à ce jour que la Terre est en proie à une extinction de masse.

Les rapports montrent une réduction de 28 % des espèces de plantes britanniques indigènes, 54 % des espèces d’oiseaux et 71 % des espèces de papillons.

Dans leur étude de 10 km2 de terre, pris au hasard, les chercheurs ont trouvé qu’un tiers de toutes les espèces enregistrées avaient disparu d’au moins l’un des endroits où elles avaient vécu il y a environ 20 à 40 ans.

La découverte la plus significative est représentée par le sort des papillon, depuis que les experts ont émis la supposition selon laquelle les insectes seraient les créatures les plus résistantes au changement d’habitat, et les insectes représentent également plus de 50 % de toutes les espèces existantes sur Terre.

Mais les dernières données montrent que les insectes décroissent plus rapidement que les plantes et les oiseaux, et qu’environ 13 % d’entre eux ont disparu des zones qu’ils occupaient auparavant.

Cela inclut deux espèces de papillon qui se sont éteintes lors des 20 dernières années, le papillon grand bleu et le papillon grande tortue.

Dans un article paru dans le journal Science Today, les chercheurs ont déclaré que les résultats de leurs recherches ont apporté une confirmation à la théorie selon laquelle le monde est à l’aube de la « sixième grande extinction de l’histoire ».

Le Dr Jeremy Thomas, directeur du Centre du Conseil de la Recherche sur l’Environnement Naturel pour l’Ecologie et l’Hydrologie, dans le Dorset, a déclaré : « Il y a eu cinq grands bouleversements dans toute l’histoire passée, alors qu’en une très courte période seulement, environ 65 à 95 % des espèces ont disparu ».

« Personne n’affirme que nous sommes à ce niveau d’extinction des espèces pour l’instant, mais nous disons que le niveau est dangereusement élevé. »

La grande préoccupation est que si cela continue pendant encore 100 ou 200 ans, l’effet cumulatif pourrait produire une autre de ces extinctions massives. La différence cette fois c’est que ce sera l’homme qui l’aura causé.

La dernière, et la plus connue, des extinctions massives se déroula à la fin de la période Crétacée il y a 65 millions d’années, lorsque les dinosaures disparurent de la surface de la Terre.

Les découvertes actuelles sont basées sur les observations britanniques de milliers de naturalistes amateurs. Les informations qu’ils ont recueillies, et qui couvrent virtuellement tous les coins de l’Angleterre, du Pays de Galles et de l’Ecosse, ont été soigneusement analysées sur une période d’un an.

Cela comprend les 1.254 espèces britanniques indigènes de plantes vasculaires, les 201 espèces indigènes d’oiseaux d’élevage, et les 58 espèces indigènes de papillons d’élevage.

Le Dr Thomas a déclaré qu’il y avait plusieurs explications au fait que les activités humaines menaçaient la biodiversité, mais que cela se résumait à « une surexploitation des ressources naturelles ».

Il est convaincu que si une étude similaire avait été conduite dans l’une des grandes forêts tropicales mondiales, elle aurait révélé des découvertes encore plus choquantes. La grande majorité des insectes, dont l’on pense que 90 % restent encore non identifiés, vivent dans les tropiques.

Une étude séparée, également publiée dans Science Today, a montré comment la pollution à l’azote endommageait les prairies du Royaume-Uni.

L’azote, déposé par l’atmosphère, provient des fertilisants de l’agriculture et des combustibles fossiles.

Les chercheurs guidés par Carly Stevens, de l’Open University de Milton Keynes, a estimé que les prairies pourraient avoir perdu plus de 20 % de leurs richesses en matière d’espèces lors des 40 dernières années, à cause des dépôts d’azote.

05 juin 2007

Journée de l'environnement


Aujourd'hui, les écologistes ont une pensée particulière pour la planète !

Créée par l'Assemblée générale des Nations Unies en 1997, la Journée de l'Environnement a pour objectif de marquer l'ouverture de la Conférence de Stockholm sur l'Environnement humain en 1972. Une autre résolution adoptée le même jour par l'Assemblée générale est à l'origine de la création du Programme des Nations Unies pour l'Environnement (PNUE). C'est un appel lancé à tous les habitants de la Terre pour s'engager concrétement dans la sauvegarde de l'environnement.

Porteuse de rares promesses et surtout de risques, la fonte des glaces sera le thème central de cette Journée mondiale de l'environnement. La ville-hôte des principales manifestations sera cette année la cité norvégienne de Tromsoe, dans l'Arctique, une région qui se réchauffe deux fois plus vite que la planète.

"L’Arctique et l’Antarctique, étant les premiers à éprouver toute évolution thermique, forment le système d’alerte précoce de la Terre aux phénomènes climatiques", souligne le directeur du Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE), Achim Steiner.

A la fois cause --la glace réfléchit la chaleur alors que l'eau l'absorbe-- et conséquence du changement climatique, la disparition progressive des surfaces glacées et enneigées affecte déjà les 4 millions d'habitants de l'Arctique. Pour cause de recul de la banquise sur laquelle ils chassent le phoque et l'ours polaire, les Inuits peinent à perpétuer leur mode de vie traditionnel.

"Ce qui arrive dans l’Arctique et l’Antarctique (...) nous concerne tous directement, que l’on soit un habitant du Bassin du Congo, de l’Outback australien, ou de la Chine rurale, ou même un citadin de Berlin, de New Delhi, de Rio de Janeiro ou de Washington", affirme M. Steiner.

Prenez le temps de refléchir à une action que vous n'avez pas l'habitude de faire pour économiser l'énergie. En panne d'idée ? Consultez la liste des gestes pour l'environnement du 11 novembre 2006. Changeons nos habitudes, c'est la TEO attitude !

04 juin 2007

Sauvons les éléphants


Lors des réunions préliminaires à la 14eme session de la conférence des parties à la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction (dites CITES, ou Convention de Washington) sur les espèces animales et végétales menacées d’extinction qui se sont déroulées à Paris, la France s'est montrée défavorable à la proposition du Kenya et du Mali sur la suspension du commerce international de l’ivoire pendant 20 ans.

Il est à déplorer que les éléphants, qui avaient été protégés jusqu'en 1989 par un moratoire, soient de nouveau exposés au braconnage pour leurs défenses. Pour preuve, 24 tonnes d'ivoire de contrebande ont été saisi en 2006.

The Earth Organization France, dont l'une des missions est de sauver les éléphants, exhorte le Ministère de l'Ecologie et du Developpement de l'Aménagement Durable d'appuyer la proposition des états africains, afin d'éviter le massacre des pachydermes.

Pour mémoire, Lawrence Anthony, le fondateur de l'association surnommé " l'homme qui murmure à l'oreille des éléphants", s'est opposé au massacre de plus de 5000 éléphants en 2006 en proposant une nouvelle méthode de contraception .

Déjà expérimenté au Kenya, le Porcine Zona Pellucida (PZP) est fabriqué à partir d'une protéine prélevée sur les ovaires des truies. Injecté aux éléphantes, il forme une enveloppe autour des ovules et empêche la pénétration des spermatozoïdes (voir article dans Le Monde du 31 janvier 2006, disponible sur simple demande)

Voir video sur https://www.earthorganization.org/video.aspx

Libellés :

31 mai 2007

"Good luck, Mr. Anthony", le film sur le sauvetage du zoo de bagdad


Walt Disney Company et Beacon Communications ont choisi Taylor Hackford ("Ray" et "Officiers et Gentelman") pour réaliser le film "Good Luck, Mr. Anthony", un film-biographie sur Lawrence Anthony.
Le scénario a été écrit par Terry Jastrow ("Walz across Texas") avec la participation du producteur, Armyan Bernstein ("Coast Guards" et "Hurricane"). L'associé de Bernstein (Charlie Lyons) sera le producteur executif.

Ce film relate le sauvetage des animaux du zoo de Bagdad par le fondateur de The Earth Organization pendant la guerre (2003).

C'est en regardant l'invasion en Irak par les américains qu'il s'est souvenu qu'en temps de guerre, les animaux d'un zoo étaient généralement tués quand ils ne mouraient pas de faim.

Une semaine après, il franchissait la frontière du Koweit et arrivait dans le zoo où il ne restait plus que la moitié de ses hôtes (voir "Le Sauvetage du Zoo de Badgad" du 10 mars 2007 dans le blog). Lawrence Anthony écrivit ses mémoires dans le livre du même nom sorti début mars sur Amazon.fr.
Le début du tournage sera prévu dès que le choix de l'acteur principal jouant le rôle titre sera définitif.

Nous ne manquerons pas de vous tenir informés !

Libellés :

04 avril 2007

La boutique de TEO


AUTOCOLLANT POUR BOITE AUX LETTRES

Gratuit (sauf frais de port)




SAC A PROVISION

Cabas en toile 100% biodégradable
40 cm x 40 cm
2 euros



DIAMOND EARTH


Chanson écrite par Sylvia Naber et Ole Boskov, interprétée par Nicky Baker à écouter sur http://sylvianaber.blogspot.com
7 euros





BABYLON'S ARK :
THE INCREDIBLE WARTIME RESCUE OF THE BAGHDAD ZOO
de Lawrence Anthony

Le récit du sauvetage du zoo de Bagdad en temps de guerre
(voir article du 10 mars 2007)
Disponible uniquement en anglais



Sauver la Terre : 365 gestes verts au quotidien
de Daniel Ichbiah et Noëlle Saugout
Illustration de Denis Truchi
Editions L'Archipel
14,95 €

Voir article du 15 octobre 2007







LE T-SHIRT "The Earth Organization" en coton biologique et sérigraphie écologique (certifiée Imprim'vert)

En cours de fabrication





Si vous souhaitez commander un de nos articles TEO et nous aider ainsi à mener à bien nos projets, veuillez nous contacter par e-mail à info_teo_assoterre@yahoo.fr

02 avril 2007

Votons pour la planète


Par une magnifique journée ensoleillée, tous les écologistes, les amoureux de la planète bleue, les principales associations pour la protection de l'environnement ainsi que de nombreuses personnalités (Luc Besson, Zazie, Hugues Auffray et beaucoup d'autres) avaient pris une heure de leur temps et s'étaient rassemblés autour de Nicolas Hulot au Trocadéro.

7 000 à 10 000 personnes (selon les différentes sources d'information) étaient venues rappeler au futur président de la République que l'écologie devait rester au coeur des débats au même titre que les problèmes sociaux et économiques. "Il faut dire aux politiques d'y aller, de lancer la mutation écologique. Ce sera complexe, ce sera difficile mais c'est possible". "Il faut entrer en résistance contre le fatalisme qui consiste à penser qu'il est trop tard pour agir, a-t-il poursuivi. Car les solutions sont là. Seules manquent les volontés communes à agir. Ensemble nous avons impulsé une dynamique".

Ce rassemblement avait été précédé par une conférence au Zenith à Paris dont le thème était "Votons pour la Planète".

Hubert Reeves, l'astrophysicien et président de la ligue ROC (préservation de la faune sauvage), nous a parlé de la biodiversité et de l'importance de l'interaction des espèces.

Non ! Personne ne survit seul et si nous ne sauvons pas les espèces, la Nature peut y réchapper mais l'Homme n'y survivra pas.
"Nicolas Hulot a introduit un réveil chez les politiques au dessus des clivages gauche/droite", a-t-il affirmé.

Le directeur des recherches du CNRS, Edgar Morin, a de son côté appelé a une "métamorphose du système qui soit un changement fondamental, pas seulement un changement de nos petites habitudes".
Au Trocadéro, l'ambiance était à la fête. "Vous êtes des millions", a lancé le comédien Marc Jolivet en demandant aux participants d'agiter leur foulard de couleur "pour l'identité planétaire".

Le Pacte écologique continue son petit bonhomme de chemin et, signé par 5 candidats aux éléctions présidentielles, il a rassemblé 700 000 signataires.
Remerciant le "peuple de l'écologie" d'être venu à cette manifestation, Nicolas Hulot a estimé qu'"il y a en ce moment dans notre pays un basculement" en faveur de l'écologie.

Tous ceux qui n'avaient pas pu venir pouvaient participer en envoyant le message "Planete" par SMS.

www.fondation-nicolas-hulot.org

28 mars 2007

Sites d'information et de pétitions


Calculez votre empreinte écologique !


http://www.agir21.org/flash/empreinteecoweb/loadcheckplugin.html
http://www.earthday.net/footprint/info.asp?country=France&language=French&wwf=True




Signons le Pacte Ecologique
http://www.pacte-ecologique-2007.org/nicolas-hulot/index.php

Relevez le Defi pour la Terre et reduisez votre impact sur l’environnement www.defipourlaterre.org




L'équipe de l'Observatoire des Papillons des Jardins (Noé Conservation et le Muséum national d'Histoire naturelle) a besoin de vous pour recenser les papillons

Pour vous inscrire à l'Observatoire des Papillons des Jardins : http://opj.mnhn.fr/


VILLAGE ECOLOGIQUE GREENPOINT

Préfiguration des cités de demain par la création d'un village écologique pilote, le réseau de villages Green Point réaffirme les droits de l'homme et ses devoirs envers la nature. Il propose à tous les épris d'une existence simple et saine de redécouvrir un certain art de vivre dans un cadre et un esprit conformes aux lois de la Vie.
http://www.greenpoint-village.com/



Les montagnes, les océans, les lacs, les rivières, les parcs et tous vos terrains de jeu en plein air sont en danger.
Ces sites sont surexploités, pollués et parfois complètement détruits sans aucun égard pour les adeptes du sport de plein air que vous êtes.
Rejoignez les milliers d’adeptes des sports de plein air, d'entreprises et d'organisations à travers le monde qui oeuvrent ensemble pour préserver ces sites en répondant à des questionnaires sur http://www.laneo.org/



Pour recevoir toute l'actualité de l'environnement :
http://www.cyberacteurs.org





"Esprits Libres, la vie des idées.
Un magazine généraliste et participatif pour une vraie liberté de parole, des informations proches de vous, fiables, utiles, qui ont du sens!"
http://www.forumdesforums.com/

15 mars 2007

Notre Pain Quotidien


Documentaire Cinéma NOTRE PAIN QUOTIDIEN de Nikolaus Geyrhalter

Ce film traite des déviances de l'industrie agro-alimentaire. Il a gagné de nombreux prix à l'échelle internationale dont le Grand Prix du Festival International du Film d'Environnement 2006, prix que gagnait le Cauchemar de Darwin il y a deux ans.


Nikolaus Geyrhalter nous permet de savoir par quelle filière nos aliments sont passés, comment les animaux sont traités et nous révèle la quantité de pesticides et autres produits chimiques que l'on retrouve dans nos assiettes.
Pendant deux ans, le réalisateur a filmé un peu partout en Europe le travail à la chaîne d’ouvriers agricoles dans des abattoirs et des centres d’élevage.
Le résultat est un film sans parole, sans commentaire et les images parlent d'elle-même.
Ames sensibles s’abstenir.
Le film est sorti le 14 mars 2007 partout en France, soutenu par Le Monde, le Courrier International, France Nature Environnement, WWF, Radio Nova, Naturalia, La Ligue de L'Enseignement et a suscité de nombreux débats.
En conclusion, mangeons bio !

La bande-annonce est visibile sur dailymotion http://www.dailymotion.com/video/x19wtz_notre-pain-quotidien

MK2 Beaubourg
50, rue Rambuteau 75003
Paris - Metro Rambuteau, Les Halles
A 13h35 - 15h35 - 17h35 - 20h05 - 22h05

14 mars 2007

Nos voix pour les animaux !


Parce que l'union fait la force et parce que l'année 2007 sera celle du renouveau pour la France (élections présidentielles puis législatives), les associations françaises de défense des animaux se sont unies pour présenter leurs revendications à l'ensemble des candidats.

La manifestation "Nos voix pour les animaux" a été l'occasion de réunir au Panthéon des milliers de personne (chiffre à confirmer) et des dizaines d'association différentes, toutes unies pour défendre les animaux.


Rappelons les différents sujets de réformes :

le commerce des animaux de compagnie,
la condition des animaux de ferme,
l'exploitation des animaux sauvages dans les zoos et les cirques,
les abus de la chasse,
les combats d'animaux,
l'expérimentation animale,
la fourrure,
le végétarisme…

Plusieurs membres de The Earth Organization France étaient présents et arboraient des pancartes dénonçant l'expérimentation animale et la mise en cage des animaux sauvages dans les zoos. L'ambiance était plutôt bon enfant et c'était aussi l'occasion pour les adhérents des différentes associations de se retrouver.
Les pancartes de The Earth Organization nous ont permis de constater que, bien que créée il y a à peine quelques mois, l'association était déjà connue du grand public pour ses actions dans le domaine de la réduction des déchets à la source.

Pour que cette journée de protestation n'ait pas été vaine, nous demandons à tous nos adhérents et sympathisants de prendre leur plume et de demander au candidat de leur choix quelles sont les mesures concrètes prévues pour que la loi du 10 juillet 1976, stipulant que "les animaux sont des êtres sensibles", soit respectée, tout comme la déclaration universelle des droits de l'animal solennellement proclamée à Paris, au siège de l'Unesco en octobre 1978.



"On peut juger de la grandeur d'une nation par la façon dont les animaux y sont traités". Gandhi

10 mars 2007

Babylon's Ark : sauvetage du zoo de Bagdad en temps de guerre d'Irak


Au début de l’année 2003, durant l’invasion américaine de l’Irak, l’écologiste sud-africain Lawrence Anthony comprit que personne n’allait s’occuper du zoo de Bagdad, le plus grand zoo du Moyen Orient.
Il quitta alors sa réserve d’animaux sauvages de Thula Thula au Zoulouland pour le Koweït alors en guerre.
Une fois sur place, Lawrence a été l’un des premiers civils à obtenir un accès militaire vers l’Iraq. Il a réussi à louer une voiture et à parcourir 800 km, sans arme ni escorte, pour se retrouver au cœur de Bagdad. Coupés du monde, sans moyens et cernés par les combats, Lawrence et quelques loyaux travailleurs irakiens ont surmonté chaque obstacle rencontré pour s’occuper du zoo.

Achetant des ânes pour nourrir les lions et les tigres, « pillant » les palaces et hôtels abandonnés pour trouver du matériel et ramenant des seaux d’eau des canaux avoisinants, ils ont maintenu les animaux en vie et défendu le zoo contre des envahisseurs armés et des pilleurs agressifs.

Avec les troupes combattantes et les équipes de chars de la 3ème Division d’infanterie américaine, Lawrence a résidé dans un hôtel en ruines, le Al Rashid, et a rallié des soldats et des mercenaires étrangers à sa cause, obtenant ainsi leur protection. Lawrence les a persuadé de l’aider à sauver les lions, les guépards et les autruches maltraités des palaces de la famille Hussein.

Brendan Whittington-Jones, le directeur de la réserve de Lawrence est arrivé et, avec le capitaine Sumner de l’armée américaine, le vétérinaire irakien Farah Murrani et le personnel du zoo, ils ont formé une équipe intrépide. Ils ont ainsi réussi à garder les animaux en vie et ont maintenu le zoo en sécurité malgré les circonstances.

En outre, l’équipe a effectué des raids pour sauver des ours, des loups, des singes, des chameaux et beaucoup d’autres animaux qui mourraient de faim et qui étaient déshydratés. Ils les ont retiré des ménageries sordides situées dans les zones rouges de Bagdad et les a ramenés au zoo. Ils ont parfois été aidés et même soutenus dans leurs actions par d’autres groupes de protection de la faune et de la flore.

Le plus incroyable, c’est que l’équipe a localisé les chevaux arabes de Saddam Hussein, volés durant l’invasion ; elle a organisé un raid militaire pour les retirer du marché noir situé dans le quartier Abu Ghraib et rendu ce trésor national aux Irakiens.
Tout ceci a été réalisé dans une ville en guerre où, à son arrivée, Lawrence ne connaissait personne, dont il ne parlait pas la langue et ne connaissait pas la culture. Il est miraculeux qu’il ait pu s’en sortir vivant et surtout qu’il ait pu accomplir un tel exploit.

Dans sa conclusion, le livre donne un résumé qui fait réfléchir sur la dégradation de la vie sur Terre, résultat de la détérioration de la biosphère. Cette histoire incroyable - en réalité, l’un des plus grands sauvetages d’animaux de notre époque - est sortie aux Etats-Unis le 6 mars 2007, publiée par Phillip Dunne books/Saint Martins Press.


Critiques

Aux Etats-Unis, Babylon’s Ark a reçu d’excellentes critiques des deux Editeurs Weekly et Kirkus Reviews indiquant un livre au mérite remarquable.

Le livre est actuellement disponible et peut être commandé en ligne sur
http://www.amazon.com/.
ou en cliquant sur le lien ci-dessous :
http://www.amazon.fr/Babylons-Ark-Incredible-Wartime-Baghdad/dp/0312358326/ref=sr_1_6/402-8012017-4756935?ie=UTF8&s=english-books&qid=1173176502&sr=1-6

INTERVIEW VIDEO DE LAWRENCE ANTHONY :
http://wcbstv.com/video/?id=97940@wcbs.dayport.com&cid=597

04 mars 2007

Nouvelles internationales


Le travail de Earth Organization avec l’Armée guérilla « Lords Resistance Army » dans la partie Sud du Soudan continue avec notre initiative pour aider à protéger des espèces menacées et les derniers rhinocéros blancs du Nord. Le fondateur de The Earth Organization (TEO), Lawrence Anthony, reste en contact avec les leaders rebelles et a négocié l’implication d’un gouvernement africain leader pour essayer de sortir de l’impasse dans les pourparlers de paix entre la LRA et le gouvernement ougandais.

Des années de braconnage commercial lié à la guerre ont décimé la population du rhinocéros blanc du Nord. Selon le dernier chiffre officiel, il en restait 4, ce qui en fait le grand mammifère le plus menacé de la planète. Les guerres continuelles n’ont pas seulement fourni de l’entraînement et des armes aux braconniers, mais ont également augmenté la motivation basée sur le besoin de continuer à financer la guerre (par l’intermédiaire du commerce illégal de l’ivoire).

Il y a quelque temps, Lawrence, dans une initiative pionnière de préservation s’est rendu dans le Sud du Soudan pour rencontrer les leaders de la LRA. Ces réunions historiques ont culminé en la signature officielle d’un accord de cessez-le–feu s’étendant à toutes les espèces menacées au sein des zones d’opérations de la LRA, y compris le Soudan, l’Ouganda et le Congo. La LRA s’est, en fait, nommée elle-même conservateur et protecteur du rhino blanc du Nord. De plus, l’addendum du traité proposé par Lawrence Anthony et accepté par la LRA a affirmé que la LRA ne s’engagerait dans aucune action militaire contre des chasseurs et des écologistes dans leurs zones d’opérations. Les résultats de ce document officiel se sont propagés dans le monde entier et certains des articles publiés peuvent être consultés ici :

http://environment.guardian.co.uk
http://onelittlecog.blogspot.com
http://www.1888pressrelease.com

Un documentaire international pour la télévision vient d’être filmé sur le travail de Earth Organization au Soudan avec la LRA. Nous annoncerons la date de diffusion dès que nous la connaîtrons.

Lawrence se rendra de nouveau en Irak au mois de mars pour visiter le zoo de Bagdad et faire une évaluation des conditions et de l’impact des bombardements actuels sur les animaux. Il rencontrera les directeurs et le personnel du zoo et parlera aux militaires américains.

Nous vous tiendrons informés des nouveaux développements sur cette initiative au fur et à mesure.

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27 janvier 2007

Bonne année !


D’après Météo France, l’automne climatique (septembre, octobre, novembre) qui vient de s’achever est de loin le plus chaud depuis 1950, avec une température moyenne supérieure à la normale de 2,9°C.

Selon les services de météorologie britannique (Met office), 2007 sera une nouvelle année de record de chaleur. Une combinaison de différents facteurs fera probablement monter les températures moyennes mondiales au-delà du précédent record de 1998.

Le réchauffement climatique est plus qu'une réalité. Suite à ces informations, TEO Association Terre est encore plus fermement décidée à développer sa campagne de réduction des gaz à effet de serre, responsables de ce réchauffement.

Comment ? Tout simplement par des campagnes de sensibilisation.

Nous allons également développer les puits de carbone (des terrains où l’on plantera des arbres qui puisent le CO² de l’atmosphère) et faire en sorte d’économiser l’énergie et les ressources naturelles en passant par le tri des déchets et le recyclage.

La liste des gestes pour l'environnement s'est allongée. Je vous invite à la consulter dès à présent et à appliquer chaque jour un geste supplémentaire.

Tous nos vœux les plus écologiques pour 2007 !



Chacun est responsable de la planète et doit la protéger à son échelle
Yann Arthus-Bertrand

02 janvier 2007

Campagne Stop Pub


L’association Terre (TEO France) soutient la campagne «Stop Pub» du Ministère de l’Ecologie et du Développement Durable en imprimant ses propres autocollants afin de pallier la rupture de stock des autocollants officiels.

« Réduisons nos déchets, ça déborde », c’est le thème de la campagne de sensibilisation du ministère de l’Ecologie et du Développement Durable.
Dans le cadre du plan national de prévention des déchets visant à réduire la production en amont des déchets, les boites aux lettres sont particulièrement visées avec ses 40kg de prospectus, journaux gratuits et autres courriers non adressés (counas).

Entre 2004 et 2006, le Ministère de l’Ecologie, soutenu par l’ADEME (l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie), a donc mis gratuitement à disposition 6 millions d’autocollants Stop-Pub par l’intermédiaire des mairies. A ce jour, plus de 5% des français ont suivi le mouvement malgré les protestations de ceux qui voient dans ces autocollants un frein à leur expansion commerciale.

Mais les détracteurs de cette campagne se rendent-ils compte que leur prospectus n’est destiné qu’à une ou deux personnes non ciblées, c’est-à-dire pas forcément intéressées par le produit proposé ? Si ces destinataires sont en plus allergiques aux prospectus, ceux-ci iront de toute façon directement à la poubelle alors qu’avec un peu d’imagination, il est possible de trouver des dizaines de moyens de faire sa publicité sans gâcher autant de papier.

Un tel gâchis est effectivement inacceptable quand on sait que cela représente pratiquement un arbre abattu uniquement pour des prospectus inutiles, sans parler du coût du recyclage de ce même papier (100€ la tonne), alors même que la planète souffre déjà d’une déforestation en masse et d’une surproduction de CO².

Cette campagne est donc tout à l’honneur du Ministère de l’Ecologie. Or, en fin d’année 2006, bien que la campagne Stop Pub soit toujours d'actualité, il était très difficile, voire impossible, de trouver de ces autocollants, que ce soit dans les mairies ou auprès de l’ADEME. De nombreux citoyens ont donc été obligés de se tourner vers les associations de protection de l’environnement. Comment une campagne d’une telle envergure et ayant obtenu un tel impact auprès des français a-t-elle pu aboutir à ce genre d’impasse ? Est-ce vraiment au citoyen de remuer ciel et terre pour concrétiser une campagne aussi vitale menée par le Ministère de l’Ecologie ? Sans doute, si l’on part du principe que nous ne pourrons résoudre la crise du réchauffement climatique sans l’aide de tout un chacun.

Pour obtenir un autocollant Stop Pub, contactez l'association :
info_teo_assoterre@yahoo.fr
Voir aussi notre site dédié à la Campagne Stop Pub : http://stop-pub-association-terre.neuf.fr/

article publié sur :
http://www.AgoraVox.fr/article.php3?id_article=17284
http://www.publiciblog.com/blog/index.php/2007/01/08/1957-stop-pub

11 novembre 2006

Gestes pour l'environnement

Je trie les déchets

Je prends les transports en commun en priorité

Je conduis en souplesse en respectant les limitations de vitesse

J’éteins mon moteur si l’attente doit durer plus de 45 secondes

J'utilise des lampes basse consommation d'énergie (LED) et j’évite les lampes halogènes

Je choisis les appareils électroménagers étiquetés A

J'éloigne le réfrigérateur du four et je laisse refroidir les plats avant de les réfrigérer

Je dégivre régulièrement mon congélateur

J'utilise des casseroles au diamètre adapté à la plaque de cuisson et j’éteins mes plaques de cuissons quelques minutes avant la fin (5% d’économie d’énergie)

J'éteins les lumières dans les pièces où il n'y a personne

Je coupe toutes les veilles des appareils lorsqu'ils ne sont plus en service

Je fais sécher mon linge sur un séchoir plutôt qu'en sèche-linge

Je n’utilise pas l’air conditionné inutilement

J'utilise des dispositifs économes en eau (pastilles de restriction de débit.) et je fais réparer les fuites

Je prends des douches plutôt que des bains

Je ne laisse pas couler l'eau pendant que je rince la vaisselle, lorsqu'il y a peu de vaisselle, je n’utilise pas la machine

Je choisis des produits de commerce équitable lorsqu’il s’agit de produits non fabriqués/cultivés en France

Je choisis de préférence des produits provenant de ma région

Je choisis des produits d’entretien biodégradables et non testés sur les animaux

J’utilise des produits cosmétiques Ecocert qui sont non testés sur les animaux, bio, sans OGM ni produits issus de la pétrochimie, sans parfum ni colorant de synthèse

J'utilise un cabas pour faire les courses afin de ne pas utiliser de sacs plastiques

Je mets un autocollant « pas de pub » sur ma boite aux lettres

L'hiver, je mets un pull à la maison et je baisse mon chauffage

Plutôt que de monter le chauffage, j’utilisez une grosse couette ou je mets un pull (1° supplémentaire, c’est 7% en plus sur votre facture énergétique.

J’évite le jetable : l’éponge, la serpillière et le torchon peuvent être réutilisés plusieurs fois à l’inverse de l’essuie-tout et des lingettes qui produisent 3 à 6 fois plus de déchets que les produits traditionnels

Au bureau, j’utilise des alternatives écologiques : calculatrice solaire, agrafeuse sans agrafes, stylo rechargeable

Je baisse les doses prescrites sur les notices des produits ménagers et lorsque je me réapprovisionne en lessive, je prends des écorecharges

En changeant les pneus, j’opte pour des rechapés pour une sécurité identique aux neufs

Je recycle mes déchets en objets utiles

Je ne nourris pas les animaux sauvages, cela peut dérégler leurs comportements alimentaires et menacer leur survie hivernale

Je ne dérange pas les oisillons dans leur nid ou tombés par terre, cela peut compromettre leur survie

La Terre n'appartient pas à l'homme, c'est l'homme qui appartient à la Terre

Sitting Bull

10 novembre 2006

Journée de plantation d'arbres

Aujourd'hui, à l’ancienne station d’épuration de Villers-Cotterêts, l’ANAF (Association Nationale des Agents Forestiers) a organisé une journée portes ouvertes de plantation d’arbres (150 hêtres et 50 merisiers) à laquelle ont, entre autres, participé les enfants d’une école de la ville.

En effet, l’ANAF a organisé la création d’un puits de carbone sur ce terrain désaffecté. Un puits de carbone correspond à un écosystème capable de puiser et de fixer le CO2 dans l’atmosphère afin de lutter contre l’effet de serre. Ce système anti-pollution naturel a un vaste impact écologique. A titre d’exemple, les grands puits de carbone tels que les océans ou la forêt amazonienne ont une incidence sur l’écosystème planétaire.

Cette plantation a eu lieu pour la troisième année consécutive et l’on a pu constater que les plants des années précédentes avaient poussé et qu’ils se portaient bien. Earth Organization (association Terre) était présente dans le cadre de son programme de création de puits de carbone, qui est à la base de son activité. En effet, les adhérents pouvaient se joindre à l’ANAF pour planter un arbre, car on attend de chaque membre de l’association qu’il en plante au moins un par personne et par véhicule possédé dans sa vie.

Cette expérience enrichissante a donné aux participants le sentiment d’avoir été à l’origine d’un projet vital pour la survie de leur planète.

Cette journée portes ouvertes n'a lieu qu'une fois par an, et pour ceux qui n’ont pas pu être présents, nous les invitons à nous rejoindre à l’automne prochain.

"QUAND NOUS PLANTONS DES ARBRES, NOUS SEMONS DES GRAINES DE PAIX ET D'ESPERANCE" Pr. Wangari Maathai, Prix Nobel de la Paix 2004

Article co-écrit avec Mona Parmentier

08 novembre 2006

L'eau et notre santé

Samedi après-midi, aux portes ouvertes de la Daix-Mesure, à Daix près de Dijon, Geneviève Tribotté a invité deux spécialistes de la région parisienne à parler d’influence sur notre santé de l’eau que l’on consomme.

Daniele Vidal a évoqué les mécanismes de l’équilibre acido-basique et l’influence de son déséquilibre : « Le mal de dos ou le stress, les maladies dites de civilisation, sont bien souvent favorisées par un déséquilibre acido-basique, a-t-elle précisé. Plus un terrain est acide, plus il s’encrasse. Une hygiène de vie équilibrée, un bon programme alimentaire et des soins alcalins permettent de remettre les pièces du puzzle en place. »
Exemples et solutions à l’appui, elle a proposé de nombreuses postes à ses interlocuteurs.

Rhida Ben Ghali a parlé du traitement de l’eau par osmose inverse : « Contrairement à son utilisation directement à la source thermale, en bouteille, une eau trop minéralisée va encrasser notre corps et même favoriser l’apparition de calculs ou de l’ostéoporose. A l’inverse, une eau peu minéralisée va permettre d’éliminer les déchets. L’eau est vraiment à la base de tout : c’est le meilleur des médicaments ».

«L’eau est un sujet qui m’est cher. Trop de messages nous parviennent, il me semble important de casser les idées reçues», conclut Geneviève Tribotté.

Article paru dans le Bien Public le 12 octobre 2006
Daniele Vidal est membre de The Earth Organization
La Daix-Mesure (03 80 58 93 41) www.bienetre-daix.com

31 octobre 2006

Déchets ultimes

Dans le cadre des semaines régionales de l’Environnement, la Communauté de Communes des Vallons d’Anizy a organisé le 28 octobre la visite du centre d’enfouissement à Allemant (Aisne) à laquelle les membres de l'association ont pu se joindre.
Centre précurseur pour une gestion écologique des déchets axenois créé en 1997, l’écopôle de la Vallée Guerbette est équipé d’une déchetterie, d’une plate-forme de compostage de déchets organiques, d’un centre de tri et de conditionnement des déchets industriels et d’un CSDU (centre de stockage des déchets ultimes).
Guidés par le directeur du centre, les membres de l’association ont pu découvrir les centaines de tonnes d’ordures déversées dans le casier de stockage des déchets après être passées au détecteur de radiations.
Afin d’éviter de polluer les nappes phréatiques, le fond du casier a été rendu étanche grâce à une épaisse couche d’argile sur laquelle une géomembrane a été posée, elle-même recouverte d’un géotextile. Une fois que le tas d’ordure a atteint une vingtaine de mètres, il est recouvert d’une couverture permettant un aménagement paysager (voir schéma animé sur www.travadec.fr)
Enfin un réseau de dégazage est créé afin d’acheminer le gaz, mélange de souffre et de méthane, vers une torchère. Cette combustion servira dès 2007 à générer de l’électricité. Revendue à EDF, cela permettra de fournir de l’électricité à une ville de 2 000 habitants. Bien qu’il soit regrettable que cette énergie renouvelable n’ait pas commencé il y a dix ans, à la création du centre, il faut toutefois saluer cette initiative gouvernementale qui fait d’une pierre deux coups.
Il est dommage que le tri sélectif soit taxé d’un impôt alors que nos voisins européens, eux, se voient racheter leurs déchets recyclables. Certains sont même pénalisés lorsqu’ils n’accomplissent pas cet acte de citoyenneté élémentaire. Les bonnes actions sont valorisées et les mauvais comportements réprimandés. Quoi de plus juste ?
Recycler est un concept formidable qui permet d’économiser les ressources naturelles de notre planète. Si nous ne le faisons pas pour elle, faisons-le pour nous.

http://www.AgoraVox.fr/article.php3?id_article=15111

25 octobre 2006

Journée mondiale pour le climat

L'Association Terre était présente lors de la manifestation organisée par les principales associations de défense de l'environnement le samedi 4 novembre à Paris conjointement à la 12ème conférence mondiale lancée par l'ONU sur le thème du climat à Nairobi (Kenya) du 6 au 17 novembre..

La marche a démarré vers 14:00 à la Place du Chatelet dans une ambiance festive et musicale, pour remonter jusqu'aux Halles, près du parvis de Beaubourg où les représentants de plusieurs associations ont fait passer le message de l'urgence d'agir à la population. Parmi les messages énoncés par les personnalités présentes - parmi lesquelles l'ancienne candidate aux élections de 2002, Corinne Lepage - se trouvait la nécessité pour toutes les associations de défense de l'environnement d'agir ensemble "au-delà de leurs différences" afin d'être le plus efficace possible.

Les membres de l'Association Terre ont distribué 250 feuilles relatives aux gestes que chacun peut accomplir dans sa vie quotidienne pour contribuer à la sauvegarde de la planète. Dans la majorité, le public s'est montré ouvert et enclin à vouloir participer à de telles actions.

Au niveau planétaire, l'action collective a eu quelques répercussions de taille. Ainsi, la militante écologiste Wangari Maathai, prix Nobel de la paix en 2004, a lancé avec le soutien de l'Onu un projet visant à planter un milliard d'arbres !

07 octobre 2006

Une vérité qui dérange, le film pamphlet de Al Gore

Lundi 2 octobre au soir, plusieurs membres de The Earth Organization (Association Terre)ont pu assister en avant-première à la projection du film "Une vérité qui dérange" de David Guggenheim, qui relate le combat engagé depuis 20 ans par Al Gore en vue d'alerter les populations du monde du Réchauffement climatique.


Suite à cette projection, l'un de nos membres, l'écrivain Daniel Ichbiah, a rédigé un article qu'il a publié sur le site de Agoravox, intitulé "Une vérité qui dérange : le film ultime". Cet article a suscité de nombreuses réactions et nous le publions ici, en prévision de la sortie du film attendue pour le 11 octobre. Nous ne saurions trop vous conseiller d'aller le voir.



Une vérité qui dérange : le film ultime


Algorefilm_1 Si vous ne deviez voir qu’un seul film d’ici les fêtes de fin d’année, que ce soit Une vérité qui dérange

Si vous ne deviez voir qu’un film durant toute la décennie, que ce soit Une vérité qui dérange.

Si vous ne deviez voir qu’un seul film d’ici à la fin de vos jours, courez voir Une vérité qui dérange.

Avec ce long métrage sur le changement climatique, Al Gore a participé à davantage qu’un documentaire. Il marque l’Histoire d’une empreinte ultime, il donne un signal d’alarme de la toute dernière chance : c’est le futur tout entier de cette planète qui est en jeu !

Algore Al Gore est un individu tenace, déterminé et prêt à tout pour faire passer le message. Il ne nous demande qu’une chose : REGARDER. Regarder en face une vérité pas du tout confortable. Regarder de nos yeux ces gigantesques blocs de glace qui s’effondrent aux pôles et donnent le tournis, tandis qu’ils aménagent de fougueuses rivières qui viennent grossir les océans. Regarder ces glaciers jadis majestueux dont la surface s’amenuise d’année en année. Ces territoires qui se dessèchent, réduisant la vie végétale à néant et anéantissant toute possibilité de survie d’une faune.

Une vérité qui dérange est un pamphlet qui rappelle le J’accuse de Zola. Il n’a aucunement vocation à rassurer, car l’heure n’est plus aux politesses. Lorsqu’il était sénateur, Al Gore a lui-même affronté la tiédeur de ses confrères, ultra-pressés d’enterrer un dossier qui dérange, une cause impopulaire, pas vraiment de celles qui rameutent les électeurs. Et les politiques n’ont pas été les seuls à cultiver la politique de l’autruche. Les médias, dans leur superficialité ont contribué à l’anesthésie générale des consciences.

Celui qui fut vice-président de Bill Clinton assène un fait. Sur les 698 études qui ont été rédigées au cours des années passées, celles qui contestaient la réalité du changement climatique et des bouleversements attendus se dénombraient très exactement à 0 !

Seulement voilà, un certain lobby pétrolier a eu intérêt à voiler la chose. Il s’en est donc suivi une campagne savamment orchestrée visant à semer le doute. Un doute qui n’était émaillé par aucun fait, aucune étude. Le résultat des courses a pour été navrant : 52% des articles publiés sur le sujet se sont plu à relayer cette idée d’un éventuel doute sur la question. La chose en dit long sur le lavage de cerveau lancinant qu’effectuent à la longue certains médias sur la pensée collective.

Al Gore en a vu d’autres. Comme le montre discrètement le film, il a eu à pâtir personnellement d’un épisode demeuré abject, celui qui a vu la présidence américaine lui échapper, à quelques centaines de voix près dans un seul état, celui de Miami, dans des circonstances de potentiel truquage des votes alarmantes. À la place de l’écologiste Al Gore, c’est un représentant du lobby pétrolier qui a été installé au pouvoir, un homme dont on ne sait toujours pas s’il est animé par sa viscérale stupidité ou par un machiavélisme avéré qu’il travestit dans une sottise de surface. Le monde a rarement autant perdu au change.

Pourtant, Gore a repris son bâton de pèlerin et continué de donner conférence sur conférence afin d’alerter l’opinion publique sur l’infâme réalité du réchauffement climatique. Avec à l’appui des chiffres, des réalités scientifiques, des images.

Il y aura certes quelques fats pour tenter de minimiser la portée de tels arguments. Quelques bien pensants sûrs de leurs faits qui voudront colorer ces faits de lait fraise. Au cours du film, nous en voyons quelques uns à l’œuvre comme ce conseiller à l’environnement de la Maison Blanche qui rature de sa main un rapport alarmiste et qui, une fois licencié en raison du scandale, est immédiatement embauché par le pétrolier Exxon ! Il y aura donc quelques irréductibles qui tenteront de noyer ces faits en prétendant qu’il n’y aurait, dans le film Une vérité qui dérange que quelques délires d’écologistes enflammés. Une comparaison s’impose. Ces esprits atrophiés sont similaires à ceux qui auraient trouvé de mauvais goût d’évoquer les camps de la mort durant la seconde guerre mondiale. Navré si la similitude fait grincer quelques dents, mais il existe un point où la dénégation frénétique de ce que les sens peuvent observer s’apparente à du révisionnisme.

Qu’importe pourtant les cris d’orfraies que pourraient pousser ceux qu’un tel film bouscule dans leur bien-être. Ce film n’a pas été réalisé pour eux. Il s’adresse aux millions de personnes demeurées suffisamment lucides pour avoir le cran d’agir. Car des solutions pour éviter la catastrophe, le film en propose sur son finale. Et si un jour cette planète échappe de justesse au pire, ce sera en partie parce que vous aurez vu ce film, parce que vous aurez incité vos amis à le voir, parce que vous aurez incité vos représentants politiques à le voir et à agir en conséquence, parce que vous aurez vous-même pris des mesures dans votre vie quotidienne pour participer à enrayer le phénomène.

Deauville Aller voir Une vérité qui dérange est un acte civique. Et comme l’a suggéré un membre du jury lors du festival de Deauville, il mériterait d’être projeté dans toutes les écoles de France.


C’est le film le plus important que j’aie vu de toute mon existence. Et je vais m’empresser d’aller le voir et revoir dès sa sortie officielle en salles le 11 octobre.

Daniel Ichbiah
Cet article a également été publié sur Agoravox et a fait l'objet de nombreuses réactions en faveur du film ou bien opposées à son message. Nous vous invitons à apporter vos propres commentaires sur la page correspondante.


Autre article de l'auteur : http://www.distributique.com/actualites/lire-greenpeace-epingle-les-constructeurs-informatiques-7544.html

04 octobre 2006

Journée mondiale des animaux

Le 4 octobre 2006, Muriel Arnal, la présidente de One Voice et Claude Reiss, président d’Antidote Europe, ont eu un entretien avec Bernard Andrieux, chargé de mission à la commission de l’expérimentation animale. Ils se sont rendus au Ministère de la Recherche pour lui apporter les 350 000 signatures obtenues sous forme de pétition pour l’interdiction de toute expérimentation sur les chiens et les chats.

Après une heure de négociation, Muriel Arnal est sortie du Ministère en larmes. "C'était un dialogue de sourd. Monsieur Andrieux ne considère pas les chiens et les chats comme des animaux de compagnie et, de ce fait, estime qu’ils sont au service de la science. Il a affirmé que les méthodes substitutives étaient utilisées à chaque fois que cela était possible mais c'est faux. Nous en avons la preuve : les laboratoires français utilisent des souris pour l’expérimentation sur un certain type de recherche alors que les autres pays utilisent des méthodes alternatives pour ce même test. "

Malgré des arguments de poids, Claude Reiss qui se bat contre la vivisection depuis de nombreuses années n’a pas non plus été entendu. «Les progrès technologiques dans le domaine de la biologie ont permis de développer des méthodes véritablement scientifiques pour l’évaluation des risques toxiques. En développement depuis les années 90, la toxicogénomique* apparaît aujourd’hui capable de mettre en évidence, de façon fiable, rapide et peu chère, les effets toxiques des substances chez l’homme » (extrait de sa lettre au président de la Commission Européenne).

D’après Claude Reiss, le nombre d’animaux utilisé dans les laboratoires est en augmentation et les chiffres donnés par le Ministère aujourd'hui même indiquent que la France arrive en première position en Europe en ce qui concerne l’utilisation des chiens et de chats dans la recherche et en seconde position en ce qui concerne celle des primates.

En ce jour de la Saint François d’Assise, journée mondiale des animaux, des milliers d'entre eux n'étaient pas à la fête !

ANTIDOTE EUROPE www.antidote-europe.org

Le 10 novembre, Antidote Europe reçoit le Prix de la Fondation Prince Louis de Polignac. Ce Prix récompense et encourage son Programme de toxicologie scientifique, une approche nouvelle de la toxicogénomique permettant de mettre en évidence les effets nocifs des substances chimiques, de façon fiable, rapide, économique et sans recourir aux tests sur des animaux, tests de plus en plus décriés, qualifiés de "mauvaise science" par l'un des principaux responsables scientifiques de la Commission européenne.

Proposant déjà la toxicologie du futur, Antidote Europe est très reconnaissante envers le Prince Laurent de Belgique qui a écouté attentivement le président d'Antidote Europe à l'heure où le Sénat de son pays s'apprête à voter sur une proposition de résolution en faveur d'un Centre belge de toxicogénomique.

Le Parlement européen a approuvé un amendement proposant la toxicogénomique comme méthode de test dans le projet REACH (future réglementation européenne en matière de substances chimiques). Antidote Europe et les plus de 130 associations européennes qui la soutiennent espèrent que cet amendement sera bien retenu dans la version finale de REACH, dans l'intérêt de la santé humaine et de l'environnement, les deux principaux objectifs de REACH.

26 septembre 2006

Charte de l'environnement


Texte adopté le 28 février 2005 par le Parlement réuni en Congrès et promulgué le 1er mars 2005 par Jacques Chirac, Président de la République.

Article premier
Chacun a le droit de vivre dans un environnement équilibré et favorable à sa santé

Article 2
Toute personne a le devoir de prendre part à la préservation et à l’amélioration de l’environnement

Article 3
Toute personne doit, dans les conditions définies par la loi, prévenir ou, à défaut, limiter les atteintes qu’elle est susceptible de porter à l’environnement

Article 4
Toute personne doit contribuer à la réparation des dommages qu’elle cause à l’environnement, dans les conditions définies par la loi

Article 5
Lorsque la réalisation d’un dommage, bien qu’incertaine en l’état des connaissances scientifiques, pourrait affecter de manières grave et irréversible l’environnement, les autorités publiques veillent, par application du principe de précaution, à l’adoption de mesures provisoires et proportionnées afin d’éviter la réalisation du dommage ainsi qu’à la mise en œuvre de procédures d’évaluation des risques encourus.

Article 6
Les politiques publiques doivent promouvoir un développement durable. A cet effet, elles prennent en compte la protection et la mise en valeur de l’environnement et les concilient avec le développement économique et social

Article 7
Toute personne a le droit, dans les conditions et les limites définies par la loi, d’accéder aux informations relatives à l’environnement détenues par les autorités publiques et de participer à l’élaboration des décisions publiques ayant une incidence sur l’environnement

Article 8
L’éducation et la formation à l’environnement doivent contribuer à l’exercice des droits et devoirs définis par la présente Charte

Article 9
La recherche et l’innovation doivent apporter leur concours à la préservation et à la mise en valeur de l’environnement

Article 10
La présente Charte de l’environnement inspir

20 septembre 2006

Déclaration universelle des droits de l'animal



La Déclaration Universelle des Droits de l'animal a été proclamée solennellement le 15 octobre 1978 à la Maison de l'UNESCO à Paris.
Elle constitue une prise de position philosophique sur les rapports qui doivent désormais s'instaurer entre l'espèce humaine et les autres espèces animales. Son texte révisé par la Ligue Internationale des Droits de l'Animal en 1989, a été rendu public en 1990.

PRÉAMBULE :
Considérant que la Vie est une, tous les êtres vivants ayant une origine commune et s'étant différenciés au cours de l'évolution des espèces,
Considérant que tout être vivant possède des droits naturels et que tout animal doté d'un système nerveux possède des droits particuliers,
Considérant que le mépris, voire la simple méconnaissance de ces droits naturels provoquent de graves atteintes à la Nature et conduisent l'homme à commettre des crimes envers les animaux,
Considérant que la coexistence des espèces dans le monde implique la reconnaissance par l'espèce humaine du droit à l'existence des autres espèces animales,
Considérant que le respect des animaux par l'homme est inséparable du respect des hommes entre eux,


IL EST PROCLAME CE QUI SUIT :


Article premier
Tous les animaux ont des droits égaux à l'existence dans le cadre des équilibres biologiques.Cette égalité n'occulte pas la diversité des espèces et des individus.


Article 2
Toute vie animale a droit au respect.


Article 3
Aucun animal ne doit être soumis à de mauvais traitements ou à des actes cruels.
Si la mise à mort d'un animal est nécessaire, elle doit être instantanée, indolore et non génératrice d'angoisse.
L'animal mort doit être traité avec décence.


Article 4
L'animal sauvage a le droit de vivre libre dans son milieu naturel, et de s'y reproduire.
La privation prolongée de sa liberté, la chasse et la pêche de loisir, ainsi que toute utilisation de l'animal sauvage à d'autres fins que vitales, sont contraires à ce droit.


Article 5
L'animal que l'homme tient sous sa dépendance a droit à un entretien et à des soins attentifs.
Il ne doit en aucun cas être abandonné, ou mis à mort de manière injustifiée.
Toutes les formes d'élevage et d'utilisation de l'animal doivent respecter la physiologie et le comportement propres à l'espèce.
Les exhibitions, les spectacles, les films utilisant des animaux doivent aussi respecter leur dignité et ne comporter aucune violence.


Article 6
L'expérimentation sur l'animal impliquant une souffrance physique ou psychique viole les droits de l'animal.
Les méthodes de remplacement doivent être développées et systématiquement mises en œuvre.


Article 7
Tout acte impliquant sans nécessité la mort d'un animal et toute décision conduisant à un tel acte constituent un crime contre la vie.


Article 8
Tout acte compromettant la survie d'une espèce sauvage, et toute décision conduisant à un tel acte constituent un génocide, c'est à dire un crime contre l'espèce.
Le massacre des animaux sauvages, la pollution et la destruction des biotopes sont des génocides.


Article 9
La personnalité juridique de l'animal et ses droits doivent être reconnus par la loi.
La défense et la sauvegarde de l'animal doivent avoir des représentants au sein des organismes gouvernementaux.


Article 10
L'éducation et l'instruction publique doivent conduire l'homme, dès son enfance, à observer, à comprendre, et à respecter les animaux.

La Déclaration Universelle des Droits de l'Animal a été proclamée solennellement à Paris, le 15 octobre 1978, à la Maison de l'Unesco.
Son texte révisé par la Ligue Internationale des Droits de l'Animal en 1989, a été rendu public en 1990.

18 septembre 2006

Glossaire

Aérosols
Ensemble de particules solides et liquides en suspension dans l’air, généralement d’une taille comprise entre 0,01µm et 10 µm. Les aérosols sont soit directement émis par la surface terrestre (poussières, embruns, pollen...), soit générés dans l'atmosphère à partir de la condensation de certains gaz.

Albédo
Fraction du rayonnement solaire reflété par une surface, exprimée en pourcentage. Les surfaces enneigées ont un albédo élevé; les surfaces couvertes de végétation ont un faible albédo. L'albédo de la Terre varie surtout en fonction de la couverture nuageuse, de l'enneigement et de l'englacement, de la surface boisée terrestre.

Anthropique
S'applique à un phénomène résultant de l'action de l'homme ou produit par lui.

Atmosphère
Enveloppe gazeuse entourant la Terre.
L'atmosphère dite "sèche" est composée à 78,1 % d'azote et de 20,9 % d'oxygène. Les 1 % restants sont constitués de gaz à l'état de traces (dont l'argon (0,93 %), l'hélium, les gaz à effet de serre, et l'ozone). L'atmosphère contient également de la vapeur d'eau en quantité variable (env. 1 % en volume) et des aérosols.

Bilan énergétique
Calculé en moyenne pour l'ensemble de la planète et sur des périodes prolongées, le bilan énergétique du système climatique doit être équilibré. Comme le système climatique tire toute son énergie du Soleil, ce bilan implique que, globalement, la quantité de rayonnement solaire reçue est en moyenne égale à la somme du rayonnement solaire réfléchi et du rayonnement infrarouge sortant émis par le système climatique. Toute perturbation de cet équilibre radiatif global, qu'elle soit due à l'activité humaine ou qu'elle soit d'origine naturelle, est appelée forçage radiatif.

Biomasse
Masse totale des organismes vivants ou en décomposition, se trouvant dans un périmètre ou un volume donné.

Biosphère
Partie du système terrestre comprenant tous les écosystèmes et organismes vivants présents dans l'atmosphère, sur terre ou dans les océans, y compris la matière organique morte qui en provient.

Capacité d'adaptation
Capacité d'un système de s'adapter aux changements climatiques (notamment à la variabilité du climat et aux phénomènes extrêmes), de façon à faire face aux conséquences et à en atténuer les dommages potentiels.

Changements climatiques
Variation statistiquement significative de l'état moyen du climat ou de sa variabilité, pendant une période prolongée (plusieurs décennies). Les changements climatiques peuvent être dus à des processus naturels ou à des forçages anthropiques (par exemple, les apports massifs et continus de gaz à effets de serre dans l'atmosphère, ou encore les modifications de l'utilisation des sols telles que la déforestation).
La Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC), dans son article premier, définit les changements climatiques comme "des changements qui sont attribués directement ou indirectement à une activité humaine altérant la composition de l'atmosphère mondiale et qui viennent s'ajouter à la variabilité naturelle du climat observée au cours de périodes comparables". La CCNUCC fait donc une distinction entre "les changements climatiques" attribuables à l'activité humaine altérant la composition de l'atmosphère et la "variabilité du climat" imputable à des causes naturelles.

Charbon de bois
Matériau résultant de la carbonisation de la biomasse (en général les arbres), composé principalement de carbone. Avec le bois, c'est le combustible le plus utilisé sur la planète pour les besoins en énergie de base (chauffage et cuisson). C'est également l'une des premières sources de production de CO2 dans l'atmosphère.

Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC)
Convention adoptée le 9 mai 1992 à New York et signée par plus de 150 pays lors du Sommet de la Terre, qui s'est tenu à Rio de Janeiro en 1992. Son principal objectif est de "stabiliser les concentrations de gaz à effet de serre dans l'atmosphère à un niveau qui empêche toute perturbation anthropique dangereuse du système climatique".
Cette convention stipule des engagements aux parties signataires: celles-ci doivent s'employer à ramener en 2000 les émissions de gaz à effet de serre non réglementées par le Protocole de Montréal à leurs niveaux de 1990. La Convention est entrée en vigueur en mars 1994.

Couche d'ozone
La stratosphère contient une couche où la concentration d'ozone est particulièrement forte (et qu'on appelle pour cette raison la couche d'ozone, située entre 20 et 40 km d'altitude. Cette couche se raréfie du fait des émissions anthropiques de composés halogénés (composés à base de Chlore, de Brome ou de Fluor). Chaque année, pendant le printemps austral, il se produit un très fort appauvrissement de la couche d'ozone au-dessus de l'Antarctique, causé par la combinaison de la présence de ces composés chimiques et de certaines conditions météorologiques propres à la région. Ce phénomène est communément appelé le "trou de la couche d'ozone".
Il n'y a pas de lien direct entre le changement climatique et le trou de la couche d'ozone.

Cycle du carbone
Echanges de Carbone sous toutes ses formes entre l'atmosphère, les océans, la lithosphère et la biosphère.

Déboisement / Déforestation
Action humaine sur une forêt pour la convertir en zone non forestière. Très souvent, la finalité est l'exploitation des sols en zone agricoles, mais c'est également ce qui se produit lorsque l'exploitation d'une forêt pour les usages du bois (énergie, construction) se fait sans gestion résonnée, si les prélèvements sont supérieurs à la productivité de la forêt.

Désertification
Dégradation des sols (en général dans les zones arides et semi-arides) due à divers facteurs, dont les variations du climat et l'activité humaine, se traduisant par l'érosion des sols, la détérioration de leurs propriétés physiques, chimiques et biologiques; la disparition de la végétation naturelle.

Dilatation thermique
En rapport avec le niveau de la mer, augmentation des son volume résultant du réchauffement global. Concrètement le changement climatique résultant du réchauffement moyen de l'atmosphère, entraine également un réchauffement des océans et donc une augmentation de leur volume. L'élévation du niveau de la mer, prévue par les modèles en étude dans le cadre du changement climatique, sera plus le fait de la dilatation thermique de l'eau que de la fonte des glaciers polaires.

Dioxyde de carbone (CO2)
Gaz d'origine naturelle ou résultant de la combustion des combustibles fossiles et de la biomasse, ainsi que de certains procédés industriels. C'est le principal gaz à effet de serre d'origine anthropique. C'est aussi le gaz de référence par rapport auquel sont mesurés tous les autres gaz à effet de serre, et qui a donc un potentiel de réchauffement global de 1.
Si la combustion du bois émet des grandes quantité de CO2, la déforestation entraine indirectement un augmentation de gaz dans l'atmosphère. En effet, les végétaux, s'il respirent comme nous, font également de la photosynthèse: sous l'action de la lumière, ces organisme savent fixer le Carbone du CO2 athmosphérique pour le transformer en matière organique et ainsi croitre. Globalement le bilan entre respiration et photosynthèse est en faveur de la photosynthèse: une plante abosbe plus de CO2 qu'elle n'en émet pour respirrer. Lorsqu'une forêt recule du fait du déboisement, c'est autant de CO2 qui n'est plus assimilé par la forêt et reste dans l'atmosphère.

Durée de vie
Echelles de temps correspondant au rythme de persistance des gaz à l'état de trace dans l'atmosphère et des processus influant sur leur concentration. Selon le phénomène ou la nature de l'élément observés, on parle ainsi de temps de renouvellement, temps de 1/2 vie, ou encore temps de séjour moyen.
La durée de vie du CO2 dans l'atmosphère est d'environ un siècle.

Ecosystème
Système où des organismes vivants interagissent avec leur environnement physique.

Effet de serre
L'effet de serre est lié à la présence dans l'atmosphère de certains gaz qui piègent le rayonnement infrarouge (chaleur) émis par la Terre. Une partie de ce rayonnement est renvoyée en direction du sol, contribuant ainsi au réchauffement des basses couches de l'atmosphère.
Ce phénomène naturel permet à la basse atmosphère de se maintenir autour de 15ºC (en moyenne) à proximité de la terre. Il conditionne nos climats et nos écosystèmes. Sans lui la température moyenne de la surface de la Terre avoisinerait -18ºC interdisant ainsi toute forme de vie.
L'influence de l'homme a fortement boulversé l'équilibre chimique de l'atmosphère, ce qui se traduit par un accroissment (dit anthropique) des concentrations de ces gaz. Le CO2) est certainement le gaz d'origine anthropique qui a aujourd'hui les conséquences les plus importantes sur le changement climatique du à l'augmentation de l'effet de serre.

Equivalent CO2
Concentration de CO2 qui entraînerait un forçage radiatif de même importance que celui résultant d'autres gaz à effet de serre

Forêt
Type de végétation dominé par les arbres. Après les océans (par dissolution chimique et assimiliation par le plancton végétal), c'est la première source d'absorption du CO2 atmosphérique. Les grandes forêts sont ainsi appellées des puits à Carbone.

Gaz à effet de serre
Les gaz à effet de serre sont les constituants gazeux de l'atmosphère qui absorbent et émettent un rayonnement à des longueurs d'onde données du spectre du rayonnement infrarouge émis par la surface de la Terre, l'atmosphère et les nuages. Cette capacité à réemettre un rayonnement infrarouge est à l'origine de l'effet de serre.
La vapeur d'eau (H2O), le dioxyde de carbone (CO2), l'oxyde nitreux (N2O), le méthane (CH4) sont les principaux gaz à effet de serre présents dans l'atmosphère terrestre, qu'ils soient naturels ou anthropiques.
Un certain nombre de gaz à effet de serre sont par contre entièrement synthétique (ils ne sont produits que par les activités humaines): les halocarbures et autres substances halogénées (contenant du Chlore, du Brome ou du Fluor), comme par exemple l'hexafluorure de soufre (SF6), les hydrofluorocarbones (HFC) ou les perfluorocarbures (PFC).

Halocarbones Halocarbures
Composés contenant un composé Halogéné (Chlore, Brome, Fluor) et du carbone. Ces composés peuvent agir comme de puissants gaz à effet de serre dans l'atmosphère. Les halocarbones contribuent également à l'appauvrissement de la couche d'ozone.

Hydrosphère
Composante du système climatique comprenant l'ensemble des masses d'eau présentes sur la planète: océans, mers, cours d'eau, lacs d'eau douce ou d'eau salée, eaux souterraines, glaciers, manteau neigeux, vapeur d'eau athmosphérique, etc. La phase vapeur de l'hydrosphère est également un constituant de l'athmosphère.

Niveau moyen de la mer
C'est le niveau relatif moyen mesuré à l'aide d'un marégraphe par rapport au terrain où celui-ci est situé, sur une période donnée.

Ozone
L'ozone (O3), est un constituant gazeux de l'atmosphère. Dans la troposphère il se forme à la fois naturellement et par suite de réactions photochimiques faisant intervenir des gaz résultant de l'activité humaine (industries et transports), et agit comme un gaz à effet de serre. Dans la stratosphère, il résulte de l'interaction du rayonnement solaire ultraviolet et de l'oxygène atmosphérique et sa concentration est maximale dans la couche d'ozone.

Photosynthèse
Processus biologique selon lequel les plantes absorbent le dioxyde de carbone de l'air (ou sa forme dissoute dans l'eau, le bicarbonate) pour produire des molécules organiques et rejettent de l'oxygène, sous l'action de la lumière.

Potentiel de réchauffement global (PRG)
Indice décrivant les caractéristiques radiatives des mélanges homogènes de gaz à effet de serre, qui représente l'effet combiné des temps de séjour différents de ces gaz dans l'atmosphère et de leur pouvoir relatif d'absorption du rayonnement infrarouge. Cet indice donne une valeur relative, et intégrée dans le temps, de l'effet de réchauffement d'un gaz à effet de serre donné dans l'atmosphère actuelle par rapport à celui du dioxyde de carbone.

Ppm, parties par million
C'est une unité de mesure utilisée pour mesurer la concentration moléculaire d'un constituant de l'atmosphère en rapport avec l'ensemble des constituants pour un volume donné.

Protocole de Kyoto
Le Protocole de Kyoto a été adopté lors de la troisième session de la Conférence des Parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (UNCCC),qui s'est tenue au Japon en 1997, à Kyoto. Il comporte des engagements contraignants, en plus de ceux qui figurent dans la CCNUCC. Les pays signataires se sont engagés à ramener leurs émissions anthropiques de gaz à effet de serre à 5% au moins au dessous de leurs niveaux de 1990 pendant la période d'engagement (2008 à 2012). Le Protocole de Kyoto n'est entré en vigueur qu'en novembre 2004.

Protocole de Montréal
Le Protocole de Montréal (adopté à Montréal en 1987, actualisé puis amendé à Londres en 1990, à Copenhague en 1992, à Vienne en 1995 et à Beijing en 1999), réglemente la consommation et la production de produits chimiques qui détruisent la couche d'ozone (ozone stratosphérique) notamment longtemps utilisés comme propulseurs pour les aérosols, comme fluides frigorigènes (ou caloporteurs) dans les systèmes de refroidissement et de conditionnement d’air (réfrigérateurs, congélateurs, climatiseurs,...), ou encore comme biocides.

Puits de Carbone
Réservoir qui, en moyenne annuelle, absorbe un constituant constitué de carbone (par exemple du CO2) dont on étudie le cycle. Le cycle se déroule par transferts successifs entre les différents réservoirs.

Réservoir
Composante du système climatique qui a la capacité d'accumuler (puit) ou de libérer (source) une substance étudiée. L'atmosphère, les océans, les sols et les forêts sont des exemples de réservoirs de carbone.

Respiration
Processus biologique selon lequel les organismes vivants (animaux et végétaux) transforment de la matière organique en CO2, en libérant de l'énergie et en consommant de l'oxygène (O2).

Révolution industrielle
Période de croissance industrielle qui a commencé en Angleterre durant la seconde moitié du XVIIIe siècle. L'invention de la machine à vapeur a joué un grand rôle dans le déclenchement de ce phénomène. La révolution industrielle marque le début d'un fort accroissement de l'utilisation des combustibles fossiles et des émissions de CO2 dans l'atmosphère.

Scénario climatique
représentation plausible et souvent simplifiée du climat futur, fondée sur les connaissances actuelles du fonctionnement du système Terre et établie pour déterminer les conséquences possibles des changements climatiques dus à des facteurs anthropiques. Ces scénarios climatiques sont réalisés avec les modèles de climat les plus sophistiqués du moment et avec divers scénarios d’émissions.

Scénario d'émissions
Représentation plausible de l’évolution future des émissions de gaz à effet de serre, fondée sur des hypothèses socio-économiques telles que l'évolution démographique, les progrès en technologie, l'industrialisation des pays etc.

Stratosphère
Région atmosphérique située au-dessus de la troposphère, s'étendant d'environ 10 km à 50 km d'altitude.

Système climatique
Le système climatique est un système extrêmement complexe qui comprend cinq grands éléments, à savoir l'atmosphère, l'hydrosphère, la cryosphère, les terres émergées et la biosphère, et qui résulte de leurs interactions. Il évolue avec le temps sous l'influence de sa propre dynamique interne et par suite de forçages externes tels que les éruptions volcaniques, les variations de l'activité solaire ou les forçages dus à l'activité humaine (par exemple les variations de la composition de l'atmosphère ou les changements d'affectation des sols).

Troposphère
Partie inférieure de l'atmosphère, s'étendant de la surface de la Terre à environ 10 km d'altitude aux latitudes moyennes (cette altitude variant en moyenne de 9 km aux latitudes élevées à 16 km dans la zone tropicale), où se forment les nuages et où se produisent les phénomènes météorologiques. Dans la troposphère, la température diminue généralement avec l'altitude.

15 septembre 2006

Statuts

ARTICLE PREMIER - DENOMINATION
La dénomination de l’association est :
THE EARTH ORGANIZATION - ASSOCIATION TERRE

ARTICLE 2 - OBJET
THE EARTH ORGANIZATION - ASSOCIATION TERRE a pour objet :
1) de faire respecter la Charte de l’Environnement et la déclaration Universelle des Droits de l’Animal (UDAR)
2) de lutter contre toute forme de pollution

3) de développer les puits de carbone

4) d’apporter son concours à la préservation et à la mise en valeur de l’environnement en sensibilisant la population pour l’amener à respecter la nature et toutes les formes de vie, en particulier les animaux.

5) de promouvoir le développement durable et le recyclage
Les moyens d’action de l’association pour la réalisation de son objet sont :
1) Organisations de conférences, de réunions, de colloques, de manifestations artistiques ou culturelles (expositions, concerts, parades, etc.)
2) Alliance avec toute association, mouvement ou structure ayant des buts similaires
3) Edition de publications
4) Vente de publications ou de produits qui promeuvent les buts de l’association
5) Organisation de missions d’enquêtes, élaboration de rapports, mémoires, bulletins, journaux, enregistrements magnétiques et audiovisuels et tout support de l’information en fonction de l’avancement des techniques, et leur publication et diffusion
6) l’assistance, l’aide, l’attribution de secours, d’allocations et de toute autre forme d’assistance aux victimes de la pollution ainsi qu’aux animaux victimes de maltraitance humaine
et plus généralement tout moyen nécessaire et/ou utile à la réalisation de son objet.

ARTICLE 3 - DUREE
La durée de l’association est illimitée.

ARTICLE 4 - SIEGE SOCIAL
Le siège social est fixé à l’adresse suivante : 33 rue de la Douce Fève - 95100 Argenteuil
Il pourra être transféré en tout autre endroit de la même région par simple décision du Conseil d’Administration. La ratification par l’Assemblée Générale sera nécessaire.

ARTICLE 5 - COMPOSITION
L’association se compose de :
- membres fondateurs ;
- membres d’honneur ;
- membres bienfaiteurs ;
- membres actifs ou adhérents.

ARTICLE 6 - ADMISSION
Pour faire partie de l’association, il faut être agréé par le bureau et s’engager à partager les buts décrits dans l’article 2.

ARTICLE 7 - LES MEMBRES
Sont membres d’honneur ceux qui ont rendu des services signalés à l’association, ils sont dispensés de cotisations ; sont membres bienfaiteurs, les personnes qui versent une cotisation annuelle d’un montant fixé chaque année par l’assemblée générale ; sont membres actifs ou adhérents ceux qui ont pris l’engagement de verser annuellement une cotisation d’un montant fixé chaque année par l’assemblée générale.

ARTICLE 8 - RADIATIONS
La qualité de membre se perd par :
a) la démission ;
b) le décès ;
c) la radiation prononcée par le Conseil d’administration pour non-paiement de la cotisation ou pour motif grave laissé à l’appréciation du Conseil d’Administration, l’intéressé ayant été invité par lettre recommandé à fournir des explications écrites, ou si le membre est en désaccord avec les buts de l’association.


ARTICLE 9 - RESSOURCES
Les ressources de l’association comprennent :
1. - Le montant des droits d’entrée et des cotisations fixé par le Conseil d’Administration.
2. - Les subventions et aides des collectivités territoriales, de l’Etat et d’organismes à but non lucratif qui lui seraient accordées et plus généralement, toutes ressources autorisées par la loi.
3 – Les sommes perçues en contrepartie des prestations fournies par l’association.


ARTICLE 10 - CONSEIL D’ADMINISTRATION
L’association est dirigée par un conseil de membres, élus pour trois années par l’Assemblée Générale. Les membres sont rééligibles.
Le Conseil d’Administration choisit parmi ses membres, au scrutin secret, un bureau composé de
1. - Un président
2. - Un secrétaire et, s’il y a lieu, un secrétaire adjoint
3. - Un trésorier, et, si besoin est, un trésorier adjoint
Lorsque le conseil d’administration ne comporte que deux membres, l’administrateur qui n’exerce pas la fonction de Président, cumule les fonctions de Secrétaire et de Trésorier.

La première Assemblée Générale, qui se réunira au plus tard, un an après la publication de la déclaration légale, élira conformément aux statuts le Conseil d’Administration.
En cas de vacances, le conseil pourvoit provisoirement au remplacement de ses membres. Il est procédé à leur remplacement définitif par la plus prochaine Assemblée Générale. Les pouvoirs des membres ainsi élus prennent fin à l’époque où devrait normalement expirer le mandat des membres remplacés.
Le Président est chargé d'assurer le bon fonctionnement de l'association.

Le Président a tous pouvoirs pour agir en justice au nom de l'association et pour la poursuite de ses objectifs. Il représente celle-ci à l'occasion des actions en justice, et dans tous les actes de la vie civile.

Il peut déléguer à un autre membre du conseil d'administration le droit d'agir en justice et de représenter l'association à cette occasion, ainsi que dans tous les actes de la vie civile.

ARTICLE 11 - REUNION DU CONSEIL D’ADMINISTRATION
Le Conseil d’Administration se réunit aussi souvent que les intérêts de l’association l’exigent, sur convocation du président ou sur la demande du quart de ses membres.
Le Conseil d’administration ne délibère valablement que si deux de ses membres sont présents ou représentés.
Les décisions sont prises à la majorité des voix. En cas de partage des voix, la décision du président est prépondérante.
Chaque membre dispose d’une voix.
Tout membre du comité qui, sans excuse valable, n’aura pas assisté à trois réunions consécutives pourra être considéré comme démissionnaire.
Nul ne peut faire partie du Conseil s’il n’est pas majeur.

ARTICLE 12 - ASSEMBLEE GENERALE ORDINAIRE
L’Assemblée Générale Ordinaire comprend tous les membres de l’association depuis plus de six mois, à jour de leur cotisation s’il en est demandé une, à la date limite de ladite assemblée, à quelque titre qu’ils y soient affiliés. L’Assemblée Générale Ordinaire se réunit une fois par an.
Quinze jours au moins avant la date fixée, les membres de l’Association sont convoqués par les soins du secré­taire. L’ordre du jour est indiqué sur les convocations.
Le président, assisté des membres du comité, préside l’assemblée et expose la situation morale de l’Association.
Le trésorier rend compte de sa gestion et soumet le bilan à l’approbation de l’assemblée.
Il est procédé, après épuisement de l’ordre du jour, au remplacement ou renouvellement des membres sortants du conseil d’administration lorsque leur mandat est échu ou lorsqu’il y a vacance. Les votes se font à bulletin scrutin secret à la majorité simple des membres présents. Cependant l’assemblée générale décide à la majorité des deux tiers des membres présents ou représentés de toute modification apportée aux statuts de l’association ou de la dissolution de l’association.
Ne devront être traitées, lors de l’Assemblée Générale, que les questions soumises à l’ordre du jour par le conseil d’administration.
Toutes les délibérations de l’Assemblée Générale annuelle sont prises à main levée à la majorité absolue des membres présents. Le scrutin secret peut être demandé soit par le Conseil d’Administration, soit par le quart des membres présents.

ARTICLE 13 - ASSEMBLEES EXTRAORDINAIRES
L’Assemblée Générale a un caractère extraordinaire lorsqu’elle statue sur toutes modifications aux statuts. Elle peut décider la dissolution et l’attribution des biens de l’association, la fusion avec toute association de même objet.
Une telle assemblée devra être composée du quart au moins des membres actifs. Il devra être statué à la majorité des trois quarts des voix des membres présents
Les membres empêchés pourront se faire représenter par un autre membre de l’association, au moyen d’un pouvoir écrit.
Une feuille de présence sera émargée et certifiée par les membres du bureau.
Si le quorum n’est pas atteint lors de la réunion de l’Assemblée, sur première convocation, l’assemblée sera convoquée à nouveau tant par avis individuel que par une insertion dans un journal d’annonces légales, à quinze jours d’intervalle, et, lors de cette nouvelle réunion, elle pourra valablement délibérer quel que soit le nombre des membres présents

ARTICLE 14 - REGLEMENT INTERIEUR
Un règlement intérieur peut être établi par le Conseil d’Administration, qui le fait alors approuver par l’Assemblée Générale.
Ce règlement éventuel est destiné à fixer les divers points non prévus par les statuts, notamment ceux qui ont trait à l’administration interne de l’association.

ARTICLE 15 - DISSOLUTION
En cas de dissolution prononcée par les deux tiers au moins des membres présents à l’Assemblée Générale, un ou plusieurs liquidateurs sont nommés par celles-ci pour liquider le passif, et l’actif, s’il y a lieu, est dévolu conformément à l’article 9 de la Loi du 1er juillet 1901 et au décret du 16 août 1901. Le boni de la liquidation sera dévolu à une association désignée par l’assemblée générale extraordinaire

ARTICLE 16 - FORMALITES
Le président, au nom du Conseil d’administration, est chargé de remplir toutes les formalités de déclaration et de publication prescrites par la législation en vigueur. Tous pouvoirs sont donnés au porteur des présentes à l’ef­fet d’effectuer ces formalités.

14 septembre 2006

A propos du fondateur Lawrence Anthony

Lawrence Anthony, 55 ans, est un écologiste, un environnementaliste et un expert en éléphants africains. Dans sa jeunesse, Lawrence a pris conscience de la dégradation continuelle par l'homme du règne végétal et animal et de la Terre elle-même. Plus tard, il s'est consacré à trouver de solutions écologistes au profit des êtres vivants. Il est à la tête du mouvement écologique de la Réserve Sauvage de Thula Thula en Afrique du Sud (www.thulathula.com).

Les éléphants
Ses relations presque paranormales avec les éléphants d’Afrique ont retenu l’attention. Grâce à sa passion pour eux, il a localisé avec succès des troupeaux traumatisés et potentiellement dangereux et les a réhabilité avant qu’ils ne soient abattus.

Le zoo de Bagdad
En tant que défenseur de la nature, Lawrence n’est pas satisfait des conditions de captivité des animaux dans les zoos. En mars 2003, il refusa cependant que le plus grand zoo du Moyen Orient soit laissé à l'abandon.
Dès les premiers jours de la guerre d'Irak, Lawrence se rendit compte qu’une grande partie des combats se passait près du parc encerclant le zoo de la ville.
Lors de l'invasion de l'Irak par la coalition, il a été le premier civil à obtenir l'accès militaire. Il a vécu six mois à Bagdad dans des conditions dangereuses mais, en collaboration avec les directeurs du zoo, il a été capable de sauver les animaux restant et de les soulager de leur souffrance. Malgré les conditions difficiles et le pillage fréquent du ravitaillement, aucun animal n'est mort après son arrivée.
Lawrence a ensuite été rejoint par le directeur de sa réserve et un vétérinaire de Bagdad qui, avec le capitaine de l'armée américaine, ont formé une équipe déterminante dans le réaménagement des enclos et la formation de la première SPA d’Irak.
Leur intervention a permis l'amélioration des conditions de vie des animaux du zoo.

La préservation de l’environnement et la biosphère royale zulu
Ayant vécu dans le bush africain, Lawrence a été témoin des effets néfastes du colonialisme et de l'apartheid des tribus locales.
Privés de leur terres et de la vie sauvage, les Zulus ont été cruellement dépossédés de leurs ressources. Ils vivent cependant sur des terres surpeuplées au potentiel économique conséquent, fondé sur la protection de la vie sauvage et l'écotourisme. Lawrence créa la première réserve municipale pour animaux, un partenariat unique entre le gouvernement, l’organisme de protection de la nature et six tribus locales zulu.
Le projet de la communauté, localisé à la frontière la plus au sud de la réserve animalière Umfolozzi dans le territoire zulu, aide les tribus locales à retrouver leur environnement naturel.

Reconnaissance
Lawrence a obtenu plusieurs reconnaissances et récompenses internationales telles que :
- la médaille du Jour de la Terre présentée aux Nations Unies en 2003 (les précédents médaillés étaient Al Gore et l'association Greenpeace)
- le trophée Earth Trustee, la médaille IAS de la liberté et la récompense de Global Nature Foundation pour "la meilleure méthode de préservation".
Lawrence est membre du club des Explorateurs de New York.

Il a récemment fait l’événement en négociant que la faune soit protégée dans les zones de conflits, notamment avec la LRA (Lord’s Resistance Army. Voir article sur : http://www.publiciblog.com/blog/index.php/2006/09/13/1170-sauver-rhinoceros

Recyclage des cartouches d'encre

L’association s’engage dans une campagne de recyclage des cartouches d’encre.

Les cartouches d’imprimantes sont composés d’éléments polluants et ne sont pas biodégradables.

En France, seulement 10% sont recyclées.

En nous remettant vos cartouches d’encre vide, vous évitez le gaspillage de ressources naturelles et vous préservez l’environnement.

Non seulement les cartouches ne finiront pas à la déchetterie mais le financement, obtenu grâce à la revente de ces cartouches par l’association, sera réinjecté directement dans nos programmes de protection de l’environnement, tels que l’achat de terrain pour créer des puits de carbone (voir article de présentation) ou les campagnes d’information pour les économies d’énergie.

Une deuxième solution s'offre à vous : recharger vos cartouches d'imprimantes, et même de fax et copieurs. Vous pourriez réaliser jusqu'à 60% d'économie.

Magasins Cartridge World en région parisienne (Antony, Asnières, Boulogne-Billancourt, Courbevoie, St Maur, Paris : 9, 12, 14, 15, 17)
Renseignements : N° Azur (prix d'un appel local) : 0811 20 20 01
http://www.cartridgeworld.fr

10 septembre 2006

Adhésions

L’association Terre est 100% indépendante et ne reçoit aucune subvention et ne peut compter que sur la générosité du public pour poursuivre ses actions.

Association d'interêt géneral, les cotisations donnent droit à une réduction fiscale de 66% pour les particuliers et 60% pour les sociétés selon l’article 200 du Code Général des Impôts.


Etudiants : Annuel (24€)

Adhérent roseau : Annuel (36€)

Adhérent arbre : Mensuel (5€) Annuel (60€)

Adhérent aigle : Mensuel (15€) Annuel (180€)

Adhérent zèbre : Mensuel (25€) Annuel (300€)

Adhérent tigre : Mensuel (50€) Annuel (600€)

Adhérent éléphant : Mensuel (100€) Annuel (1200€)

Chèque à l’ordre de TEO-Association Terre à envoyer au siège social :
33 rue de la Douce Fève
95100 Argenteuil

Pour régler par carte de crédit, veuillez vous rendre sur le site Internet http://www.earthorganization.org/ rubrique « join us ».

COMMENT NOUS AIDER ?

Nous avons besoin de votre soutien pour nos projets à venir !
Nous recherchons des bénévoles pour nous aider à tenir des stands dans toute la France.
Nous avons besoin de votre soutien pour financer nos prochains stands, la publication de notre feuille d’information et d’un livre, l’impression de tracts en couleur sur papier recyclé.

Vous avez des talents particuliers ? (graphisme, comédie, etc.). Contactez-nous !
En nous envoyant des dons sous formes diverses : matériel de bureau, timbres...
En nous envoyant des coupures de presse, des infos sur votre région,...
En parlant de nous autour de vous, en nous communiquant les adresses de personnes susceptibles d’être intéressées.
En mettant un lien vers notre site.

Produits non testés sur les animaux

JE NE CAUTIONNE PAS LA SOUFFRANCE !
J’ACHETE DES PRODUITS NON TESTES
SUR LES ANIMAUX



Voici la liste des firmes ayant signé l'engagement de ne plus tester leurs produits finis et leurs matières premières sur les animaux à partir de 1998.
Cette liste orrespond à des produits cosmétiques ou d'entretien dont les formulations ne sont pas testées sur les animaux, et dont les ingrédients sont, soit anciens et déjà connus (environ 8000 ingrédients sont à la disposition des fabricants pour composer leurs produits), soit nouveaux et testés par des méthodes scientifiques, issues des plus récents progrès de la biologie, et substitutives à l'expérimentation animale.
Afin de soutenir ces marques, sans cruauté pour les animaux, privilégiez l'achat de leurs produits (recommandée par Pro Anima, LVC, One Voiceet la Coalition Européenne - septembre 2000 )

A = produits pour animaux
AL = aliments et complements alimentaires
C = hygiène et cosmétiques
D = divers
E = produits d’entretien
H = hôtellerie et sous-traitance
HM = homéopathie
M = médicaments sous prescription médicale
PH = pharmacie


PRODUITS NON TESTES SUR LES ANIMAUX, MATIERES PREMIERES INCLUSES

ABIOLO (C) – BELSTEO PA Descartes - Avenue Gay Lussac - 33370 Artigues Près Bordeaux – 05 57 80 28 04 - http://www.abiolo.com
ALLO'NATURE EPILATION BP 20 800 - 49008 Angers Cedex 01 - 02 41 66 55 68 - 02 41 57 72 20
ALTEARAH (C) – Société Spadunya - Le Mas Neuf - avenue du félibrige – 30127 Bellegarde - 04 66 04 07 07 - LES HUILES RARES - 22 chemin haut de la mer - 11370 Leucate - 04.68.41.28.03 - http://www.altearah.com - http://www.huilesrares.com
ARGILETZ (C et E) 14, route d'Echampeu - 77440 Lizy s/Ourcq - 01 60 61 20 88 - http://www.argiletz.com
BIOAROMES (C) Quartier St Joseph - 04240 ANNOT - 04 92 83 33 73 - http://www.bioaromes.com
BIO-SORELlA (E) 13, rue du Docteur Proust - 28120 Illiers-Combray - 08 20 33 00 55
BODY NATURE - LABORATOIRE SCIENCE ET NATURE (C et E) BP 15 - 79250 Nueil-Les Aubiers (route de St Clémentin) - 05 49 65 66 18
BOIRON (HM)– SOINS QUOTIDIENS BOIRON (C) 20, rue de la libération - 69110 Sainte-Foy-lès-Lyon – 04 72 16 40 00
BRVT (C) – BIOVITO 48, rue des Coteaux - 95300 Pontoise - http://www.biovito.com
CENTIFOLIA (C) – LABIO CENTIFOLIA ZA du Chenot 56200 - Les Fougerets - 02 99 91 57 71 - http://www.centifolia.fr
CLAIRJOIE (C) – DOUCIFRANCE – NUTRIFIGUE OPERANCE – KARYDRA 5, rue de Bange – 78150 Le Chesnay - 01 39 66 96 90 - http://www.clairjoie.com
CODIF (C) - FLEUR'S – PHYTOMER – PHYTOCEANE 70, rue du Cdt l'Herminier - BP 40 – 35404 Saint Malo Cedex - 02 23 18 31 31 - http://www.phytomer.com
COMPTOIR PROVENCAL DES ARGILES (C)- NATURADO – ROSARIA 829, route de Loubes – ZI de Saint-Martin - 83400 Hyères - 04 94 00 66 20 - http://www.provence-argile.com
ECOFA (E) – ALMACABIO (E) 10a, rue du Bernstein - 67650 Dambach-la-Ville - 03 88 92 49 92
EUMADIS (C) - MOSQUETA - DERMACLAY - CAPILARGIL - NATUR’ARGIL - DERMA HOMME - SPECIFIC ARGIL 477, avenue de Toulon - La Crau (83) - 0825 169 344 - http://www.eumadis.com
EURO-NAT (C et E) - DOUCE NATURE ZA La Boissonnette - 07340 Peaugres - 04 75 32 43 60 – http://www.euro-nat.com
FAMILLE MARY (C) La Ruche de Beau Rivage - 49450 Saint-André-de-la-Marche - 02 41 55 35 79
FLEURS DES MAUGES - ETAMINE DU LYS (C et E) 9, rue des Mauges - 49360 Somloire - 02 41 55 92 90
FLORAME (C) BP 95 - 13210 Saint-Rémy-de-Provence - 04 90 92 48 70 - http://www.florame.com
FLORE ALPES (C) Le Moulin - 05140 Aspres / Buech - 04 92 58 74 37 - http://www.argousier.com
FLORE DE SAINTONGE (C) 38, rue du Moulin - 17470 La Villedieu- 05 46 33 30 82
HONESTY COSMETICS (C) Lumford Mill - Bakewell - Derbyshire - England DE45 1GS - http://www.honestycosmetics.co.uk
KOL'HOR (C) - OPALIA BEBE – BIONUT ZI Huret - 62360 Condette- 03 21 30 78 – http://www.24hsur24-parapharmacie.com
LABORATOIRE ALVEND (C) - COSLYS - ETAMINE DU LYS – ANIBIOLYS ZA des Donets jaunes – 49360 Somloire – 02 41 55 92 90 - http://www.fleursdesmauges.fr
LABORATOIRES CAPIPLANTE (C) ZI des Quatre Chevaliers - BP 26 - 17182 Périgny Cedex - La Rochelle – 05 46 41 04 77
LABORATOIRE CATTIER DISLAB (C) - PIERRE CATTIER - LABORATOIRE CATTIER BP 13 - 91071 Bondoufle Cedex - 01 60 86 42 32 - http://www.cattier-dislab.com
LABORATOIRE GRAVIER (C et E)- AUX SENTEURS DE DELPH - COSMONATUREL - DIPROMA - HARMONIE VERTE - HERBES SAVANTES - L'ARTISAN SAVONNIER - LERUTAN - LISE DU CASTELET - MARIE M - SIBÉ PUR AlR RN 100 - 30390 Domazan - 04 66 57 44 52 - http://www.labogravier.com
LABORATOIRE HOLISTICA INTERNATIONAL (C) - LIGNE DERMOPHYTUM 465, chemin des Jalassières - 13510 Eguilles - 04 42 95 17 17 - http://www.holistica.fr
LABORATOIRE LEA (C) – LEA NATURE, LEA PHYTO Avenue Paul Langevin - BP 47 - 17183 Perigny Cedex - 05 46 34 30 00 -
http://www.lea-nature.com
LABORATOIRE PHYTO-ACTIF JACQUES G. PALTZ (C) BP 21 - ZI d'Auguste - 33600 Cestas Cedex – 0800 508 809 (N° Vert) - http://www.jacquespaltz.fr
LA PHOCÉENNE DE COSMÉTIQUE (C) – SENTEURS PROVENCALES 1140, avenue Ampère – 13795 Aix-en-Provence - 04 90 56 91 20
L'ARCHE BLEUE / CALLYOPE (A) Trois Fontaines - Jouvernex - 74200 Margencel - 04 50 72 64 60
LES DOUCES ANGEVINES (C) La Roche Foulques - 49140 Soucelles- 02 41 32 37 20 - http://www.lesdoucesangevines.com
L'OCCITANE (C) B.P. 307 - ZI St Maurice - 04103 Manosque - 04 92 70 19 00 - 0800 20 11 46 (N° Vert)
LT LABORATOIRES (AL) - CELLUMINS - DERMOCARESS - FLEXILIUM – JAMBISSIM BP 22 – 84490 St Saturnin-les-Apt - 04 90 04 41 65
M&A SANTE BEAUTE (C) - ALGASCIENCE - APISCOMA – ARDESCOM (H) -BIO - EXCELLIA CAPIFORCE - MELVITASCOM - PROSUN – SOLYFLORES Marquenoux - 07150 Lagorce - 04 75 37 78 82 - http://www.ardecosm.com - http://www.melvitacosm.com
MVA (C) – CASCADE La Ferme de Villaroy - 78117 Chateaufort - 01 61 38 03 41
NATURE.COS (C) - COULEUR CARAMEL Allée de Savoie - 26300 Bourg-de-Péage – 04 75 71 32 67 - http://www.couleur-caramel.com
NATURENVIE (C) – NATESSANCE Avenue Paul Langevin - BP47 - 17183 Perigny Cedex – 05 46 52 09 00 - http://www.leavital.com
NUXE (C) 25, rue des Petits Hôtels - 75010 Paris -
01 53 53 07 50
OPHYLINE (C) Montquaix - 38950 Quaix en Chartreuse - 04 76 56 86 27
PHYSIOCEA (C) 1254, bd Jean Moulin - 83700 Saint Raphaël - 04 94 83 81 66
PUR & SIMPLE (C) Redon - 47290 Beaugas - 05 53 01 73 01 - puretsimple@aol.com
SANOFLORE (C) Parc Nat. Reg. du Vercors - Route de Lozéron p/ Beaufort - Les Chaux, 26400 Gigors Lozeron- 04 75 76 46 60
SERAYET - WILD NEO (C) - NEO 42 ZA - 15, rue des Pommetets - 21560 Arc-sur-Tille – 03 80 37 27 94 - labo@serayet.com
SICOBEL (C) - PLACENTOR VÉGÉTAL - NACRIDERM – ARUBIX 3, allée du Levant- 69890 La Tour-de-Salvagny - 04 78 48 83 76 - http://www.sicobel.com
THALGO COSMETIC (C) Domaine des Châtaigners - RN7 - 83520 Roquebrune sur Argens – 04 94 19 73 73 - http://www.thalgo.com
VINCELLES CHIMIE (E) - GRAMOS - GRAMOSOL - GOBE-POUSSIERES BP 2 - 89290 Vincelles – 03 86 42 20 48
WELEDA (C) 9, rue Eugène Jung - 68332 Huningue Cedex - 0800 42 75 63 (N° Vert)



MANIFESTATION EN FAVEUR DES METHODES ALTERNATIVES A L'EXPERIMENTATION ANIMALE

Le 4 octobre 2006, Muriel Arnal, la présidente de One Voice et Claude Reiss, président d’Antidote Europe, ont eu un entretien avec Bernard Andrieux, chargé de mission à la commission de l’expérimentation animale. Ils se sont rendu au Ministère de la Recherche pour lui apporter les 350 000 signatures obtenues sous forme de pétition pour l’interdiction de toute expérimentation sur les chiens et les chats.

Après une heure de négociation, Muriel Arnal est sortie du Ministère en larmes. "C'était un dialogue de sourd. Monsieur Andrieux ne considère pas les chiens et les chats comme des animaux de compagnie et, de ce fait, estime qu’ils sont au service de la science. Il a affirmé que les méthodes substitutives étaient utilisées à chaque fois que cela était possible mais c'est faux. Nous en avons la preuve : ils utilisent des souris pour l’expérimentation sur un certain type de recherche alors que les autres pays utilisent des méthodes alternatives pour ce même test."

Malgré des arguments de poids, Claude Reiss qui se bat contre la vivisection depuis de nombreuses années n’a pas non plus été entendu. «Les progrès technologiques dans le domaine de la biologie ont permis de développer des méthodes véritablement scientifiques pour l’évaluation des risques toxiques. En développement depuis les années 90, la toxicogénomique* apparaît aujourd’hui capable de mettre en évidence, de façon fiable, rapide et peu chère, les effets toxiques des substances chez l’homme » (extrait de sa lettre au président de la Commission Européenne).

D’après Claude Reiss, le nombre d’animaux utilisé dans les laboratoires est en augmentation et les chiffres donnés par le Ministère lors de l'entretien indiquent que la France arrive en première position devant les autres pays d'Europe en ce qui concerne l’utilisation des chiens et de chats et en seconde position en ce qui concerne celle des primates.

En ce jour de la Saint François d’Assise, journée mondiale des animaux, des milliers d’entre eux n’étaient pas à la fête !

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* étude de l’impact des substances chimiques présentes dans l’environnement ou l’alimentation, ou celui des médicaments sur l’expression de plusieurs milliers de gènes au sein de tissus et d’espèces animales modèles variés.

"Science sans conscience n'est que ruine de l'âme" (Rabelais)

Présentation de The Earth Organization (TEO France)


The Earth Organization France (association TERRE) est une association de protection de l’environnement à but non lucratif rassemblant des personnes de bonne volonté et de tous horizons.
Elle a pour but de sauvegarder nos océans, nos forêts et notre atmosphère. Elle accroît la survie de toutes les formes de vie et protège la Terre, notre seul lieu de résidence.

Son objectif principal est la protection de la biodiversité. Ses programmes de base sont la création de puits de carbone(écosystème capable de puiser et de fixer l’excédent de CO2 qui crée l’effet de serre et qui met en danger notre environnement) et le développement du recyclage (réduction du volume de déchets et préservation des ressources naturelles.

Les autres projets de l'association sont : les campagnes d’informations écologiques, le développement des méthodes substitutives à l’expérimentation animale, etc.

Ce blog a pour objectif de vous informer des activités que nous organisons pour la sauvegarde de notre planète et des actions auxquelles vous pouvez facilement participer.

"Ne la détruisez pas ! Les bonnes planètes sont difficiles à trouver"

Contact : info_teo_assoterre@yahoo.fr














Noelle Saugout et Mona El Shiwi

Présidente et directrice générale



Nous remercions Daniel Ichbiah pour la création de ce blog http://ichbiah.com/